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En partenariat avec les parents,l’apprentissage à temps plein procurera aux enfants ontariens des programmes de haute qualité qui contribueront à établir les fondements d’une vie saine et productive.
En novembre 2007, le premier ministre a désigné Charles Pascal pour formuler des recommandations quant à la meilleure méthode pour mettre en place l’apprentissage à temps plein pour les enfants de quatre et cinq ans. Le présent document présente les points saillants de ces recommandations. On peut consulter le rapport intégral, Dans l’optique de notre meilleur avenir, sur www.ontario.ca/apprentissagedesjeunesenfants.
Les sociétés prospères et innovatrices de l’avenir seront aussi celles qui seront les mieux instruites. L’Ontario est sur la bonne voie : nos élèves obtiennent de meilleurs résultats en lecture, en écriture et en mathématiques et sont plus nombreux à obtenir leur diplôme d’études secondaires. Mais il reste encore du travail à faire au chapitre de l’apprentissage préscolaire.
Plus du quart des enfants entrent en première année en accusant un retard important sur leurs pairs. Bon nombre d’entre eux ne rattrapent jamais ce retard et finissent par adopter un comportement perturbateur en classe, ne terminent pas leurs études et ne sont jamais en mesure de participer entièrement à la société et de contribuer à celle-ci.
L’Ontario ne sera pas en mesure de relever les défis du nouveau millénaire si le quart des enfants accusent du retard. Nous devons commencer plus tôt et faire mieux pour favoriser l’apprentissage des enfants. L’Ontario possède de nombreux services à la petite enfance, mais ceux-ci fonctionnent en vases clos, trop souvent ne répondent pas aux meilleurs intérêts de nos enfants, engendrent des frustrations chez les familles et les éducateurs et constituent un gaspillage de ressources. Pour atteindre les objectifs éducatifs, économiques et sociaux auxquels permet d’aspirer l’apprentissage préscolaire de qualité, il nous faut prendre des décisions plus judicieuses en matière de conception, de gestion et de financement des programmes pour la petite enfance.
Établir des bases solides au cours de la petite enfance, puis les développer, voilà la véritable clé de l’avenir social et économique de l’Ontario.
Notre meilleur avenir est un avenir dans lequel tous nos enfants sont :
Ce nouveau plan complet et transformationnel pour l’Ontario en matière d’apprentissage préscolaire recommande d’abord une utilisation plus efficace des ressources dont nous disposons afin de créer, à l’intention des enfants de la période prénatale à l’âge de 12 ans et des familles, un système de services comprenant ce qui suit :
Les enfants qui participent à des programmes d’apprentissage préscolaire à temps plein obtiennent de meilleurs résultats scolaires et jouissent d’une plus grande réussite sociale au moment d’entrer en première année. Pour aider les enfants à réussir, le plan recommande ce qui suit :
Au titre de la Stratégie de réduction de la pauvreté du gouvernement, la première phase de mise en oeuvre de cette recommandation comprendrait les quartiers à plus faible revenu.
Il a été démontré que les programmes précédant et suivant les heures de classe et la programmation estivale de qualité constituaient un soutien à la réussite scolaire, en particulier chez les enfants défavorisés. Selon les recommandations du rapport, les nouveaux investissements dans l’apprentissage à temps plein, ainsi que le regroupement et la restructuration des ressources existantes permettront aux écoles d’offrir des programmes de journée prolongée et des programmes s’échelonnant sur toute l’année pour les enfants d’âge scolaire (6 à 12 ans) à la demande de 15 familles ou plus.
Adéquatement dotés en personnel des conseils scolaires ayant reçu une formation appropriée, ces programmes offriront de l’aide aux devoirs, ainsi que des activités récréatives et d’autres activités visant à favoriser le développement physique, cognitif, social et affectif des enfants.
Afin de répondre aux besoins des élèves plus âgés (9 à 12 ans), les conseils scolaires pourraient conclure des ententes avec des programmes récréatifs municipaux ou des organismes communautaires qui seraient chargés de la prestation des programmes.
Les programmes offerts à l’extérieur des heures de classe seraient financés par les parents utilisateurs et des prestations seraient offertes aux familles à faible revenu.
L’intégration de l’apprentissage préscolaire dans un programme unique entraînerait d’importantes économies pour les parents en comparaison du coût des services de garde agréés traditionnels pour les enfants de 4 à 12 ans.
L’apprentissage à la journée est associé à une amélioration des compétences en littératie et numératie, à une meilleure transition à la 1re année et à des taux élevés d’obtention de diplôme postsecondaire.
Afin d’assurer un soutien aux enfants et aux familles pendant les premières années du développement, le rapport recommande ce qui suit :
La modification des conditions d’admissibilité aux prestations pour frais de garde favorisera l’accès à un plus grand nombre d’enfants.
Le fait de permettre aux parents de demeurer plus longtemps auprès de leur nouveau bébé permet de bâtir des bases plus solides pour l’enfant et réduit la nécessité de payer les frais onéreux associés à la garde des nourrissons. Le rapport recommande l’instauration, d’ici 2020, d’un programme de congés et de prestations parentaux qui offre :
Les données disponibles sont éloquentes : les expériences vécues dans la petite enfance ont une incidence importante sur l’apprentissage, le travail, la santé ultérieurs, ainsi que sur le caractère social et affectif.
Selon M. Pascal, la mise en oeuvre du plan d’apprentissage préscolaire nécessite ce qui suit :