Qualité de l’eau pour les chevaux
Renseignez-vous sur l’évaluation de la qualité de l’eau pour les chevaux et la compréhension des numérations de bactéries.
Introduction
L’eau utilisée par les fermes chevalines peut provenir d’un puits privé, d’un service publiques (aqueduc), une rivière, un étage ou un lac. Les municipalités possédant un service d’aqueduc, ont la responsabilité d’assurer la qualité de l’eau qu'elles distribuent. Si vous avez un puits sur votre propriété vous êtes responsable de la qualité de l’eau utilisée pour abreuver vos chevaux.
L’eau potable est normalement analysée pour vérifier la présence de deux groupes de bactéries : les coliformes totaux et les coliformes fécaux. Ces bactéries sont un bon indicateur de la de la présence de déchets animales et de contenus d’égouts. Les coliformes fécaux sont présents en grand nombre dans le contenu intestinal des humains et les animaux à sang chaud. Les coliformes ont une vie de courte durée s'ils se retrouvent en dehors du corps. Leur présence dans puits in disque une contamination assez récente et de courte distance du puits. L’eau qui contient de coliformes fécaux ne doit pas être consommée sans un traitement adéquat (par exemple, ébullition ou la désinfection)
Les laboratoires privés du Québec fournissent des analyses bactériennes de l’eau. Il faut les contacter pour obtenir des bouteilles stériles (ou les pharmacies) et pour toutes autres informations sur les procédures. Les analyses doivent être faites sur une base régulière a différentes périodes de l’année et lors de périodes pluviales variées. S'il y a un problème, une analyse plus spécifique est recommandée afin d’identifier si les coliformes fécaux proviennent de déchets d’humains ou d’animaux. Il y a aussi des analyses pour identifier des produits chimiques spécifiques, les métaux toxiques, les pesticides, les herbicides, les produits, solvants ou les composantes organiques.
Évaluation de la qualité le l’eau
Comptage bactérien total
L’eau utilisée pour abreuver les chevaux devrait avoir un comptage bactérien total de moins de 200 bactéries per 100 ml d’eau, mais, base sur des recherches et des expériences réelles, les animaux peuvent tolérer des niveaux jusqu'à 1,000,000 per 100 ml d’eau
Bactérie coliforme total
L’objectif de qualité de l’eau potable pour la province de l’Ontario spécifie que le comptage no doit dépasser 5 bactéries coliformes per 100 ml d’eau lorsque l’on utilise le test « Most Probable Number (MPN) » ou le test « Membrane Filter (MF) ». On ne doit pas déceler la présence de bactéries avant 48 heurs suite à l’utilisation du test « Presence Absence (PA) »
Coliformes fécaux
Les coliformes fécaux ne devraient pas être détectés par aucune des analyses ci haut mentionnées.
Recommandation générale : la distance minimale de toute source potentielle de contamination (par exemple, fosse septique, entreposage de fumier ou animaux) est de 50 pieds pour un puits creusé ou une source d’eau de surface (par exemple, étang).
Sommaire
- Analyser l’eau potable pour les humains et les animaux sur un base régulière.
- Si vous détectez un problème de bactéries, consulter un spécialiste en la matière qui pourrait vous conseiller.
- Prévenir la contamination des puits et les étangs en suivant les pratiques décrites par « Best Management Practices — Water Quality » et « Best Management Practices — Water Well » disponibles dans les bureaux d’Agriculture Ontario.
Notes en bas de page
- note de bas de page[1] Retour au paragraphe Water Wells & Ground Water Supplies in Ontario, Ontario Ministry of Environment and Energy, Third Printing, 1995.
- note de bas de page[2] Retour au paragraphe Mantey, S., Monitor your Water Quality, Dairy Herd Management, July 1994.
- note de bas de page[3] Retour au paragraphe Farm water Supply - Water Treatment Systems, Publication 85, Ontario Ministry of Agriculture and Food.
- note de bas de page[4] Retour au paragraphe Canadian Water Quality Guidelines, Environmental Quality Guidelines Division, Ottawa.
- note de bas de page[5] Retour au paragraphe Rodenburg J., 1985, Water Quality Can Affect Production and Health, Ontario, Milk Producers. 62 (2) : 12-14.