Vue d’ensemble

Si vous employez des personnes qui travaillent à l’extérieur, il vous incombe de les protéger des dangers extérieurs, notamment :

  • le rayonnement ultraviolet du soleil
  • le stress dû à la chaleur
  • le stress dû au froid
  • les mauvaises conditions météorologiques
  • les feux de végétation et la fumée
  • les plantes dangereuses
  • les maladies transmises par les moustiques et les tiques
  • les animaux sauvages et les ravageurs.

Vos obligations en vertu de la loi

En vertu de la Loi sur la santé et la sécurité au travail, les employeurs doivent :

  • prendre toutes les précautions raisonnables dans les circonstances pour protéger les travailleurs, notamment des dangers extérieurs
  • assurer la supervision des travailleurs et leur donner des renseignements et des consignes pour protéger leur santé et leur sécurité, ainsi que pour se protéger contre l’exposition aux dangers 
  • veiller à ce que :
    • les superviseurs sachent ce qui est requis pour protéger les travailleurs
    • les vêtements de protection individuelle appropriés qui sont nécessaires, selon le cas, soient fournis, maintenus en bon état et utilisés suivant les besoins
  • s’assure que les travailleurs connaissent les dangers.

Le rayonnement ultraviolet du soleil

Résumé des dangers

Au fil des ans, une exposition excessive aux rayons solaires peut entraîner des effets sur la santé, tels qu’ un vieillissement prématuré de la peau, un cancer de la peau et la cataracte.

Les personnes qui travaillent à l’extérieur peuvent subir les effets néfastes du rayonnement ultraviolet (UV) du soleil.

En Ontario, les niveaux d’UV sont au plus haut au printemps et en été, de 11 h à 16 h. Par exemple, l’été, à midi, par temps clair, une personne ayant une peau claire non protégée peut attraper un coup de soleil en seulement 15 minutes. Les coups de soleil peuvent survenir en toute saison, car la neige et le sable clair réfléchissent les rayons UV et augmentent le risque de coup de soleil.

Précautions recommandées

Les employeurs et les superviseurs doivent veiller à ce que les travailleurs respectent les pratiques de travail sécuritaires lorsqu’ils travaillent en plein soleil, notamment  :

  • dans la mesure du possible, limiter le temps de travail en extérieur, au soleil, entre 11 h et 16 h
  • se mettre à l’ombre autant que possible, en particulier pendant les pauses
  • porter un chapeau à large bord qui protège adéquatement le visage, les oreilles et la nuque du soleil
  • fixer un rabat et une visière à un casque de construction
  • porter des lunettes qui filtrent efficacement les rayons ultraviolets
  • appliquer des produits offrant une protection UV à large spectre (c’est-à-dire protégeant à la fois contre les UVA et les UVB), notamment :
  • appliquer amplement une couche :
    • un baume pour les lèvres avec un facteur de protection solaire (FPS) de 30 ou plus
    • une crème solaire avec un FPS de 30 ou plus sur la peau exposée, et appliquer souvent de nouvelles couches en cas de forte transpiration.

Renseignez-vous plus avant sur la protection solaire et sur la manière de protéger les travailleurs lorsqu’ils travaillent en plein soleil.

Les températures extrêmes et les mauvaises conditions météorologiques

Le stress dû à la chaleur

Le travail dans une chaleur extrême peut imposer du stress au système de refroidissement de l’organisme.

L’exposition à la chaleur peut entraîner des crampes, l’évanouissement, l’épuisement par la chaleur et un coup de chaleur lorsqu’elle est associée à d’autres stress comme du travail très physique, la perte de fluides et la fatigue. Un coup de chaleur peut tuer rapidement.Il est essentiel de reconnaître et de traiter rapidement un coup de chaleur.

En ce qui concerne les travailleurs en extérieur, l’exposition directe au soleil contribue à la charge thermique subie par l’organisme et augmente le risque de développer une maladie liée à la chaleur.

Renseignez-vous plus avant sur le stress dû à la chaleur et les façons de protéger les travailleurs des maladies ou des blessures liées à la chaleur.

Le stress dû au froid

Le travail dans un froid extrême peut accabler le système de réchauffement de l’organisme. Le travail dans des conditions de temps froid peut entraîner des maladies liées au froid, un handicap ou le décès, lorsqu’il est associé à d’autres conditions comme du travail très physique ou la fatigue.

Renseignez-vous plus avant sur les façons de protéger les travailleurs du stress dû au froid Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST).

Feux de végétation et fumée

Feux de végétation

Les personnes qui travaillent dehors peuvent être exposées à la fumée des feux de végétation (feux de forêt), surtout pendant les mois les plus chauds. La fumée des feux de végétation peut se propager sur de longues distances et nuire aux travailleurs en extérieur, même lorsque le feu est très éloigné.

L’inhalation de fumée peut nuire à votre santé. La fumée des feux de végétation contient de très fines particules et des gaz susceptibles d’irriter vos voies respiratoires. Les effets sur la santé peuvent comprendre ce qui suit :

  • irritation des yeux, du nez ou de la gorge
  • toux ou respiration sifflante
  • difficultés respiratoires
  • maux de tête
  • aggravation des problèmes de santé cardiaques ou pulmonaires, y compris l’asthme

Certaines personnes, notamment celles qui présentent déjà des problèmes de santé cardiaques ou pulmonaires, peuvent être touchées plus rapidement.

La fumée des feux de végétation se produit souvent par temps chaud. Travailler dans des conditions à la fois de fumée et de chaleur peut accroître les risques pour la santé.

Précautions recommandées

En vertu de la Loi sur la santé et la sécurité au travail, les employeurs doivent prendre toutes les précautions raisonnables, compte tenu des circonstances, pour protéger les travailleurs contre les feux de végétation et la fumée, et doivent assurer une supervision, fournir des renseignements et donner une formation appropriés afin de protéger la santé et la sécurité des travailleurs contre l’exposition à ces dangers.

Les employeurs et les superviseurs doivent veiller à ce que les travailleurs qui doivent travailler dehors en présence de fumée provenant de feux de végétation respectent les pratiques de travail sécuritaires, notamment :

  • prêter attention aux renseignements locaux sur la qualité de l’air et envisager de reporter les travaux ou d’en changer l’horaire les jours où la qualité de l’air est mauvaise
  • porter de l’équipement de protection individuelle (EPI) approprié (tel que des respirateurs), au besoin
  • limiter les travaux lourds ou épuisants lorsque des avertissements liés à la santé sont diffusés les jours où la qualité de l’air est mauvaise
  • faire des pauses à l’intérieur, dans un véhicule ou dans une remorque sur le chantier permettant de retirer l’EPI, de se reposer et de respirer de l’air plus frais
  • boire de l’eau souvent

Les plantes dangereuses

Partout en Ontario, des plantes dangereuses peuvent déclencher des réactions douloureuses lorsqu’elles entrent en contact avec la peau d’un travailleur. Mentionnons par exemple :

Pour en savoir plus sur la manière de protéger les travailleurs contre les plantes dangereuses, consultez le site Web du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCOHS), qui comprend des photos facilitant leur identification.

La berce du Caucase

Emplacement

La berce du Caucase pousse un peu partout dans le sud et le centre de l’Ontario.

Symptômes

Le contact des yeux ou de la peau avec la sève de la berce du Caucase peut provoquer :

  • une cécité temporaire ou permanente
  • des enflures, des brûlures graves et des cloques douloureuses sur la peau, généralement dans les 48 heures, lorsque le contact est suivi d’une exposition à la lumière du soleil.

La gravité des réactions cutanées varie selon le degré de sensibilité de chacun. Chez certains, les symptômes peuvent persister plusieurs mois et la peau rester sensible à la lumière du soleil pendant des années.

Apparence

La berce du Caucase a deux caractéristiques distinctives :

  • sa tige a des taches et des ponctuations rouge violacé ainsi que des poils rudes
  • fait inhabituel, ses feuilles ressemblent à des feuilles d’érable dont les bords seraient très dentés – au début du mois de mai, elles mesurent environ 30 centimètres de diamètre.

C’est une grande plante pouvant atteindre jusqu’à cinq mètres de hauteur. Quand la plante est jeune, de grandes rosettes sans fleurs se forment, jusqu’à deux mètres de haut.

À maturité, des tiges à fleurs poussent et forment de grandes grappes de fleurs blanches en forme de parapluie qui peuvent atteindre 90 cm de diamètre.

Le panais sauvage

Emplacement

On trouve le panais sauvage partout en Ontario, tout particulièrement dans l’est de la province. Il pousse dans les jardins laissés à l’abandon, les décharges, les prairies, les champs incultes et le long des routes et des voies ferrées.

Symptômes

Les réactions se manifestent souvent par de longues tâches ou coulées le long de la peau. On les confond souvent avec les réactions causées par l’herbe à puce. Le panais sauvage peut avoir des effets sur un travailleur dès le premier contact.

Après un contact avec le fruit, les fleurs ou les feuilles du panais sauvage, l’exposition à la lumière du soleil peut entraîner une inflammation de la peau. Des réactions cutanées diverses peuvent se manifester, comme des sensations de brûlure, un rougissement de la zone affectée, des cloques et même de graves brûlures.

Apparence

La première année, le panais sauvage pousse près du sol sous forme de rosettes dont les feuilles font en moyenne six pouces de long. À maturité, le panais sauvage a des tiges à fleurs d’environ quatre pieds de haut et des grappes de fleurs jaunes en forme de parapluie qui donnent de grandes graines plates.

L’herbe à la puce

Emplacement

L’herbe à la puce est présente dans la plupart des régions de l’Ontario.

Elle pousse dans les prairies, en touffes dans les clairières, à la lisière des bois, le long des routes, dans les décharges et le long de clôtures.

Symptômes

Les réactions sont des démangeaisons liées à une éruption cutanée et des cloques qui peuvent être légères ou graves.

L’herbe à la puce contient dans toutes ses parties de l’huile pouvant provoquer de graves réactions allergiques. Lorsqu’une personne entre en contact avec l’herbe à la puce pour la première fois, il se peut qu’elle ne présente aucune réaction, ou que celle-ci soit plus légère et apparaisse plus tardivement. Ce premier contact peut préparer (sensibiliser) le système immunitaire à produire une forte réaction allergique lors d’une deuxième exposition.

Quand la plante est arrachée ou meurtrie, l’huile qu’elle renferme peut entrer en contact avec la peau. L’huile peut aussi :

  • gicler de la plante quand on coupe cette dernière
  • s’imprégner dans les vêtements, rester sur les bottes et les outils et contaminer d’autres personnes par contact ou par frottement.

Si l’on brûle cette plante, l’huile peut se volatiliser dans la fumée et entraîner chez les personnes exposées de graves réactions allergiques respiratoires ou cutanées.

Apparence

L’herbe à puce possède trois folioles. La tige de la foliole centrale est plus longue que les tiges des deux folioles latérales. L’herbe à puce pousse de différentes façons :

  • en petits plants arbustifs tapissant le sol
  • en plants droits de 60 à 90 cm de haut
  • autour d’arbres, d’arbustes et de poteaux, comme des vignes.

Le sumac à vernis

Emplacement

Le sumac à vernis est un arbuste ou un petit arbre indigène qui pousse dans le sud de l’Ontario. On le trouve dans les bois humides et en bordure de marais ou de lacs.

Symptômes

La sève huileuse du sumac à vernis peut causer des démangeaisons reliées à une éruption cutanée chez la plupart des travailleurs. La réaction au sumac à vernis est semblable à celle provoquée par l’herbe à la puce : les premières expositions n’entraînent que peu ou pas de réaction, tandis que les expositions ultérieures à l’huile provoquent une réaction plus rapide et plus intense.

Apparence

La plante a des feuilles composées formées de 3 à 6 paires de folioles, qui sont pratiquement en face les unes des autres, et d’une autre foliole à leur sommet.

Les folioles, au bout pointu, ont généralement des bords arrondis et deviennent rouges en automne. Les fleurs sont pâles et se réunissent en grappes tombantes. Les baies sont blanchâtres ou de couleur terne.

Les feuilles, en été, et les branches nues, en hiver, peuvent entraîner de graves éruptions cutanées.

La grande ortie

Emplacement

La grande ortie pousse en grandes colonies dans les anciens pâturages, les plaines inondables, les régions boisées et le long des rives de cours d’eau dans tout l’Ontario.

Symptômes

La grande ortie peut provoquer une dermatite chimique ou une inflammation de la peau causée par l’acide situé dans les poils creux qui couvrent les feuilles et les tiges. Quand on touche cette plante, ses poils urticants se cassent après être rentrés dans la peau, ce qui permet à l’acide de pénétrer sous la peau.

Apparence

La grande ortie peut faire jusqu’à un mètre de hauteur. Ses feuilles sont vert foncé, de forme ovoïde, dentées et effilées et mesurent 5 à 15 centimètres de long et 2 à 5-centimètres centimètres de large. C’est une plante à fleurs garnie dont les feuilles et les tiges sont garnies de poils creux contenant de l’acide et d’autres substances chimiques.

Les orties fleurissent de juin à septembre; ses fleurs sont réunies en petites grappes tombantes de fleurs verdâtres blanches qui poussent juste au-dessus de la jonction des feuilles et de la tige.

Précautions recommandées

En vertu de la Loi sur la santé et la sécurité au travail, les employeurs doivent prendre toutes les précautions raisonnables, compte tenu des circonstances, pour protéger les travailleurs contre les plantes dangereuses, et doivent assurer une supervision, fournir des renseignements et donner une formation appropriés afin de protéger la santé et la sécurité des travailleurs contre l’exposition à ces dangers, y compris pendant et après le travail à l’extérieur en présence de plantes dangereuses.

Pendant le travail

Les personnes qui travaillent à l’extérieur devraient :

  • se familiariser avec les plantes dangereuses afin d’être en mesure de prévoir les endroits où elles sont susceptibles de les rencontrer ainsi que de les reconnaître à vue
  • ne jamais toucher ces plantes ni s’y frotter avec la peau dénudée
  • se couvrir en portant une combinaison et des bottes étanches, des gants de caoutchouc et un écran facial pour protéger leurs yeux et leur visage du contact avec une plante dangereuse
  • éviter d’utiliser des outils mécaniques à proximité de la plante ou de la brûler – sa dégradation peut déclencher la libération d’huile ou de sève toxique
  • laver tout matériel qui est entré en contact avec la plante, sa sève ou son huile.

Après le travail

Les travailleurs devraient :

  1. laver minutieusement leurs bottes et leurs gants en caoutchouc avec du savon, de l’eau et une brosse à récurer avant de retirer les vêtements de protection
  2. enlever les vêtements avec soin afin d’éviter tout contact avec la sève qui pourrait s’y trouver
  3. enlever les lunettes de protection, s’ils en portent et les laver avec de l’eau et du savon (tout en portant des gants propres) si elles sont réutilisées
  4. mettre les vêtements non jetables au lavage et les laver au savon et à l’eau.

Que faire si un travailleur est exposé à des plantes dangereuses?

Si les travailleurs sont exposés à des plantes dangereuses, les employeurs et les superviseurs doivent veiller à ce qu’ils sachent comment réagir après une exposition, notamment:

  1. nettoyer immédiatement la surface de peau affectée avec du savon et de l’eau froide. Il est important d’utiliser de l’eau froide, car l’eau chaude ouvre les pores de la peau et augmente la facilité d’absorption , de la sève de l’huile.
  2. éviter toute exposition au soleil et couvrir toute surface de peau exposée en cas d’exposition à la berce du Caucase ou au panais sauvage
  3. demander des soins médicaux immédiatement.

Les maladies transmises par les tiques

Les maladies transmises par les tiques sont des infections qui se transmettent par la piqûre de tiques infectées.

En Ontario, les tiques à pattes noires (anciennement appelées « tiques du chevreuil ») sont connues pour être porteuses d’agents pathogènes, tels que :

  • Borrelia burgdorferi (responsable de la maladie de Lyme)
  • Anaplasma
  • Babesia
  • Virus de Powassan

Les tiques à pattes noires ne sont pas toutes porteuses de ces agents pathogènes.

Informez-vous sur ce à quoi ressemblent les tiques à pattes noires.

Emplacement

Ces tiques sont courantes dans les boisés, les herbes hautes et les buissons et prolifèrent en milieu humide. On peut trouver des tiques à pattes noires presque partout en Ontario en raison :

  • du changement climatique et des températures hivernales plus douces
  • de leur expansion par leur transport sur les oiseaux migrateurs et les chevreuils.

Les travailleurs en extérieur de rencontrer des tiques à pattes noires, en particulier, dans le sud de l’Ontario, les personnes qui travaillent dans des zones boisées ou broussailleuses ou dans des herbes hautes.

Renseignez-vous plus avant sur les endroits où vivent les tiques à pattes noires et trouvez les derniers renseignements sur les zones considérées à risque pour les maladies transmises par les tiques

Symptômes

Les symptômes peuvant varier en fonction de la maladie dans un délai de quelques jours à quelques semaines après une piqûre de tique.

Renseignez-vous plus avant sur les signes et les symptômes des maladies transmises par les tiques.

Les travailleurs devraient consulter immédiatement leur médecin ou un fournisseur de soins de santé s’ils présentent des symptômes ou simplement s’ils ne se sentent pas bien dans les semaines qui suivent une morsure par une tique.

Lorsqu’ils consultent un médecin, les travailleurs devraient lui parler de leur travail à l’extérieur et lui indiquer s’ils ont travaillé dans une aire où ils auraient pu être exposés à des tiques.

Précautions recommandées

Pendant le travail

Les travailleurs devraient porter :

  • des vêtements de couleur claire pour repérer plus facilement la présence de tiques
  • une chemise à manches longues et un pantalon long
  • un chapeau s’ils ne peuvent pas éviter le contact avec le couvert végétal
  • des chaussettes et des chaussures fermées.

Les travailleurs devraient aussi :

  • rentrer leur pantalon dans leurs chaussettes
  • appliquer un insectifuge, ou insecticide, contenant du DEET ou de l’icaridine sur leurs vêtements et la peau exposée (toujours lire l’étiquette pour connaître le mode d’emploi du produit)
  • éviter les aires broussailleuses et les herbes hautes, si possible.

Après le travail

Les travailleurs devraient :

  • vérifier leur corps pour repérer immédiatement la présence de tiques
  • être particulièrement attentifs aux zones comme la tête, les chevilles, les aisselles, les aines, le nombril et derrière les oreilles et les genoux
  • utiliser un miroir pour inspecter l’arrière de leur corps afin de repérer la présence de tiques ou demander à quelqu’un de le faire pour eux
  • prendre une douche dès que possible pour se débarrasser de toute tique qui ne serait pas fixée par une morsure
  • vérifier tout équipement ou matériel pour détecter d’éventuelles tiques avant de l’amener à l’intérieur
  • passer les vêtements au sèche-linge pendant une heure pour tuer toute tique présente.

Si des travailleurs trouvent des tiques, ils devraient vous le faire savoir de manière à ce que les autres travailleurs puissent être informés du danger et revérifier la présence de tiques sur eux.

Traitement et retrait des tiques

En retirant les tiques dans les 24 heures, on peut réduire le risque d’infection.  

Si la tique est accrochée depuis plus de 24 heures, communiquez avec votre professionnel de la santé dès que possible au cas où vous auriez besoin d’un traitement post-exposition.

Apprenez à retirer une tique en toute sécurité.

Signalez les travailleurs atteints de maladies transmises par les tiques

Si vous apprenez qu’un travailleur a contracté une maladie transmise par les tiques du fait de son exposition au travail, il vous appartient en tant qu’employeur de signaler cet incident au ministère du Travail, de l’Immigration, de la Formation et du Développement des compétences comme une maladie professionnelle.

Les maladies transmises par les moustiques

Certains moustiques peuvent être porteurs de virus susceptibles d’infecter les êtres humains, notamment le virus du Nil occidental (VNO) et le virus de l’encéphalite équine de l’Est (EEE).

La possibilité qu’un moustique infecté pique et infecte une personne est très faible, mais, par souci de sécurité, il est important de prendre des mesures pour réduire au minimum l’exposition de vos travailleurs aux moustiques. Cela est tout particulièrement important dans les régions où la présence du VNO et du virus de l’EEE a été constatée.

Consultez le site du ministère de la Santé et des Soins de longue durée pour obtenir des détails sur les mesures de protection contre le virus du Nil occidental.

Les animaux sauvages et les ravageurs

À l’extérieur, selon le lieu, les travailleurs pourraient être exposés à de nombreux animaux sauvages et ravageurs ou à leurs excréments, notamment :

  • les fourmis
  • les insectes volants piqueurs (abeilles, guêpes et frelons)
  • les chiques
  • les arachnides (différents types d’araignées)
  • les serpents indigènes
  • les espèces marines exotiques
  • les rongeurs
  • les insectes piqueurs (moustiques, mouches, etc.)
  • les fientes d’oiseaux
  • les animaux sauvages

Lorsque les travailleurs travaillent dans une zone où ils pourraient être exposés aux animaux sauvages et aux ravageurs, ils devraient porter des vêtements appropriés, par exemple un pantalon long et une chemise de couleur pâle. Les travailleurs devraient éviter d’utiliser des lotions après-rasage ou des parfums très odorants et appliquer les répulsifs directement sur les vêtements.

Renseignez-vous plus avant sur la protection des travailleurs contre :