Projections démographiques pour l’Ontario
Renseignements sur les projections démographiques de 2025 à 2051 pour l’Ontario et ses 49 divisions de recensement.
978-1-4868-9921-0 French HTML - Projections démographiques pour l’Ontario, 2025–2051
Carte des divisions de recensement de l’Ontario

Introduction
Le présent rapport renferme les projections démographiques pour l’Ontario et chacune de ses 49 divisions de recensement, selon l’âge et le genre, à partir de l’année de base 2025 jusqu’en 2051. Ces projections ont été publiées par le ministère des Finances de l’Ontario à l’été 2026.
Le ministère des Finances publie une mise à jour annuelle des projections démographiques afin de refléter les données historiques et les tendances les plus récentes. Cette mise à jour est fondée sur les estimations démographiques de 2025 de Statistique Canada (publiées en janvier 2026 et fondées sur le recensement de 2021) et inclue des changements aux projections reflétant les tendances les plus récentes relatives à la fécondité, la mortalité et la migration.
Les nouvelles projections comportent trois scénarios pour l’Ontario. Le scénario moyen ou de référence est considéré comme le plus probable si les tendances récentes se maintiennent. Les scénarios de croissance faible et de croissance forte délimitent une fourchette de prévision raisonnable en fonction de changements plausibles dans les composantes de la croissance démographique. Les projections pour chacune des 49 divisions de recensement sont élaborées pour le scénario de référence seulement.
Ces projections démographiques ne représentent pas les objectifs des politiques du gouvernement de l’Ontario ni les résultats démographiques désirés. Elles n’intègrent pas non plus d’hypothèses explicites relativement à l’économie ou aux politiques d’aménagement du territoire. Les projections sont élaborées en appliquant une méthodologie démographique standard où les hypothèses de croissance démographique découlent des tendances récentes dans tous les courants migratoires et de l’évolution continuelle des taux de fécondité et de mortalité à long terme dans chaque division de recensement. Les projections concernant les divisions de recensement sont cumulées afin d’obtenir le total pour l’Ontario.
Le rapport comprend une série de tableaux statistiques détaillés sur les nouvelles projections. Les principaux termes démographiques sont définis dans le glossaire.
Points saillants
Voici les points saillants du scénario de référence des nouvelles projections de 2025 à 2051
- Les projections prévoient pour la population de l’Ontario une croissance de 24,4 %, soit une hausse de presque 4,0 millions, au cours des 26 prochaines années, passant d’un chiffre estimé de 16,3 millions au 1er juillet 2025 à plus de 20,2 millions d’ici le 1er juillet 2051.
- La population provinciale devrait diminuer de 1,0 % en 2025–2026, puis croître de 0,2 % en 2026–2027, avant de revenir progressivement à un taux de croissance plus habituel de 1,0 % d’ici 2029–2030. Par la suite, le taux de croissance restera relativement stable, se maintenant en moyenne à environ 1,0 % par année jusqu’en 2050–2051.
- Selon les projections, la migration nette devrait représenter toute la croissance démographique de la province à partir de 2031–2032, lorsque l’accroissement naturel deviendra négatif avec plus de décès que de naissances chaque année.
- Selon les projections, la population âgée de 65 ans et plus augmentera de manière significative, passant de 3,1 millions de personnes ou 18,9 % de la population totale en 2025 à 4,6 millions ou 22,7 % d’ici 2051. La croissance rapide de la part et du nombre des personnes âgées continuera au cours de la période 2025–2031, alors que les dernières cohortes de la génération du baby‑boom atteindront l’âge de 65 ans. Après 2031, la croissance du nombre de personnes âgées ralentira considérablement. Au cours des projections, la part de personnes âgées au sein de la population totale devrait culminer à 22,9 % en 2040.
- Selon les projections, le nombre d’enfants âgés de 0 à 14 ans augmentera de lentement, passant de 2,4 millions en 2025 à 2,6 millions d’ici 2051. La part des enfants au sein de la population totale baissera, passant de 14,6 % en 2025 à 13,0 % en 2051.
- Selon les projections, la population âgée de 15 à 64 ans augmentera pour passer de 10,8 millions en 2025 à 13,0 millions d’ici 2051. La part de population de ce groupe d’âge au sein de la population totale devrait diminuer jusqu’à la fin des années 2030, passant d’un sommet de 66,5 % en 2025 à un creux de 64,0 % en 2037. Par la suite, cette part devrait rester relativement stable pour atteindre 64,3 % d’ici 2051.
- Chacune des six régions de la province devrait connaître une croissance démographique au cours de la période de projection. La région de l’Est de l’Ontario connaîtra la plus forte croissance, avec une population qui augmentera 43,0 %, passant de 2,2 millions en 2025 à 3,1 millions d’ici 2051. La région du grand Toronto (RGT) connaîtra la plus forte augmentation de population, ajoutant 1,3 millions d’habitants d’ici 2051, avec une croissance de 16,4 %, passant de 7,7 millions en 2025 à 8,9 millions d’ici 2051. La part de la RGT au sein de la population provinciale totale devrait diminuer, passant de 47,2 % en 2025 à 44,2 % en 2051.
- Dans toutes les régions, la structure par âge subira un vieillissement. La RGT demeurera la région ayant la structure par âge la plus jeune, en raison d’une forte migration internationale et d’un accroissement naturel positif.
Résultats des projections
Scénarios de référence, de croissance faible et de croissance forte
Les projections du ministère des Finances établissent trois scénarios de croissance pour la population de l’Ontario jusqu’en 2051. Le scénario de croissance moyenne ou scénario de référence est considéré comme le plus probable si les tendances récentes se maintiennent. Les scénarios de croissance faible et de croissance forte délimitent une fourchette de prévision en fonction de changements plausibles dans les composantes de la croissance démographique. La population est projetée pour chacune des 49 divisions de recensement, mais pour le scénario de référence seulement. Les diagrammes et les tableaux inclus au présent rapport illustrent le scénario de référence, à moins d’une indication contraire.
Ces trois scénarios prévoient tous que la population de l’Ontario connaîtra une croissance de 2025 à 2051. Selon le scénario de référence, la population devrait augmenter de 24,4 %, soit une hausse de presque 4,0 millions au cours des 26 prochaines années, passant de 16,3 millions au 1er juillet 2025 à plus de 20,2 millions d’ici le 1er juillet 2051.
La population provinciale devrait diminuer de 1,0 % en 2025–2026, puis croître de 0,2 % en 2026–2027, avant de revenir progressivement à un taux de croissance plus habituel de 1,0 % d’ici 2029–2030. Par la suite, le taux de croissance restera relativement stable, se maintenant en moyenne à environ 1,0 % par année jusqu’en 2050–2051.

Le scénario de croissance faible prévoit une augmentation de la population de 9,3 % (1,5 million) pour atteindre presque 17,8 millions d’habitants d’ici 2051. Le scénario de croissance forte prévoit une hausse de 40,6 % (6,6 millions), avec presque 22,9 millions de personnes d’ici la fin de la période de projection.
Dans le scénario de faible croissance, la population provinciale devrait diminuer au cours des deux premières années des projections. Par la suite, elle reprendra sa croissance, avec un taux de croissance maximal de 0,5 % en 2028–2029, suivi d’un ralentissement progressif pour atteindre 0,4 % en 2050–2051. Dans le scénario de forte croissance, une légère baisse est prévue la première année (-0,3 %), suivie d’une accélération progressive du rythme de croissance, culminant à 1,4 % en 2041–2042 et demeurant relativement stable par la suite.

Les composantes de la croissance démographique en Ontario
Chaque année, la contribution de l’accroissement naturel et celle de la migration nette à la croissance démographique varient. Les tendances touchant l’accroissement naturel évoluent lentement, alors que la migration nette peut être plus volatile, en raison essentiellement des fluctuations de la migration interprovinciale et des variations de la migration internationale. Par exemple, au cours des dix dernières années, la part de la croissance démographique découlant de la migration nette a atteint un creux de 74 % en 2015–2016 et un sommet de 97 % en 2022–2023.
Au cours de la dernière décennie, la migration nette de l’Ontario s’est établie en moyenne à environ 228 000 personnes par année, avec un creux de 60 000 en 2020–2021 et un sommet de 493 000 en 2023–2024. Le nombre de naissances est demeuré relativement stable, tandis que le nombre de décès a augmenté plus rapidement, ce qui a entraîné une baisse de l’accroissement naturel, passant de 43 000 à 20 000 au cours de la dernière décennie.
À court terme, la diminution du nombre de résidents non permanents, due aux politiques du gouvernement fédéral (nous y reviendrons plus loin), entraînera un solde migratoire négatif de -179 000 en 2025–2026 et un faible solde de 16 000 en 2026–2027. Par la suite, la migration nette devrait rebondir à 149 000 en 2028–2029 et augmenter progressivement au cours du reste de la période de projection, alimentée par une immigration soutenue, pour atteindre 214 000 d’ici 2050–2051.

L’accroissement naturel devrait diminuer rapidement, passant d’une contribution positive à la croissance démographique de 20 000 en 2025–2026 à une contribution négative à partir de 2031–2032. Dès 2031–2032, la croissance démographique de l’Ontario devrait provenir entièrement de la migration nette. De 2031 à 2051, l’accroissement naturel contribuera négativement à la croissance démographique provinciale à hauteur de 310 000, comparativement à une contribution positive de 3,8 millions provenant de la migration nette.
Le nombre de décès devrait augmenter avec le temps, à mesure que les grandes cohortes de baby-boomers continuent de vieillir. D’ici 2031, tous les baby-boomers auront 65 ans ou plus. Le nombre annuel de décès devrait passer de 124 000 en 2025–2026 à 192 000 d’ici 2050–2051.
Les naissances devraient également augmenter au cours de la période de projection, mais à un rythme légèrement plus lent que les décès. La hausse des naissances sera alimentée par la croissance démographique propulsée par les jeunes migrants internationaux. Le nombre annuel de naissances devrait passer de 144 000 en 2025–2026 à 166 000 d’ici 2050–2051.
Structure par âge
D’ici 2051, chaque âge comptera en Ontario plus de personnes qu’en 2025, avec beaucoup plus de personnes très âgées et d’adultes d’âge moyen. Les baby-boomers, dont les plus grandes cohortes étaient âgées d’environ 61 ans en 2025, auront rejoint la tranche d’âge des 80 ans et plus. Le nombre d’adultes âgés de 35 à 55 ans connaîtra également une augmentation relativement importante, stimulée par la forte migration internationale continue vers la province.

L’âge médian de la population de l’Ontario devrait passer de 39,9 ans en 2025 à 43,7 ans en 2051. L’âge médian des femmes passera de 41,3 à 44,9 ans au cours de la période de projection, tandis que celui des hommes devrait passer de 38,5 à 42,6 ans.
Selon les projections, la population âgée de 65 ans et plus augmentera de manière significative, passant de 3,1 millions de personnes ou 18,9 % de la population totale en 2025 à 4,6 millions ou 22,7 % d’ici 2051. Pour la première fois en 2016, les personnes âgées étaient plus nombreuses que les enfants âgés de 0 à 14 ans.
Selon les projections, au début des années 2030, lorsque tous les membres de la génération du baby‑boom auront dépassé l’âge de 65 ans, l’accroissement du nombre de personnes âgées ralentira sensiblement. Au cours des projections, la part de personnes âgées au sein de la population totale devrait culminer à 22,9 % en 2040. Le taux de croissance annuel du groupe des personnes âgées diminuera et passera d’une moyenne de 3,0 % entre 2025 et 2031 à 1,1 % d’ici la fin de la période de projection en 2050–2051.
Parmi les personnes âgées, ce sont les groupes les plus âgés qui connaîtront la croissance la plus rapide. Selon les projections, le nombre de personnes de 75 ans et plus fera presque doubler, passant de 1,4 million en 2025 à plus de 2,7 millions d’ici 2051. Le nombre de personnes âgées de plus de 90 ans fera plus que tripler, passant de 151 000 à 497 000 personnes.
Il existe un déséquilibre important entre les proportions de femmes et d’hommes dans les groupes plus âgés, en raison de l’espérance de vie plus courte des hommes. La proportion des femmes parmi les personnes les plus âgées demeurera supérieure à celle des hommes, tout en diminuant légèrement du fait que l’espérance de vie des hommes devrait augmenter relativement plus rapidement que celle des femmes. En 2025, il y avait 42 % plus de femmes que d’hommes dans le groupe des 80 ans et plus. D’ici 2051, les femmes seront 34 % plus nombreuses que les hommes dans le groupe des 80 ans et plus.

Selon les projections, le nombre d’enfants âgés de 0 à 14 ans augmentera de lentement, passant de 2,4 millions en 2025 à 2,6 millions d’ici 2051. La part des enfants au sein de la population totale baissera, passant de 14,6 % en 2025 à 13,0 % en 2051.
Selon les projections, la population âgée de 15 à 64 ans augmentera pour passer de 10,8 millions en 2025 à 13,0 millions d’ici 2051. La part de population de ce groupe d’âge au sein de la population totale devrait diminuer jusqu’à la fin des années 2030, passant d’un sommet de 66,5 % en 2025 à un creux de 64,0 % en 2037. Par la suite, cette part devrait rester relativement stable pour atteindre 64,3 % d’ici 2051.
Le taux de croissance de la population âgée de 15 à 64 ans devrait connaître une tendance initiale à la baisse rapide et des déclins substantifs au cours des deux premières années de la période de projection, à mesure que le nombre de résidents non permanents en Ontario diminuera. Par la suite, le rythme de croissance annuelle de ce groupe d’âge devrait s’accélérer et se situer autour de 0,9 % de 2031 à 2051.

Au sein du groupe d’âge des 15 à 64 ans, le nombre de jeunes âgés de 15 à 24 devrait diminuer de 98 000 au cours des deux premières années des projections pour atteindre 1,9 millions d’ici 2027. Sur le reste de l’horizon de projection, le nombre de jeunes devrait augmenter lentement pour atteindre 2,1 millions d’ici 2051. La part des jeunes dans la population totale devrait diminuer tout au long de la période de projection, passant de 12,5 % en 2025 à 10,5 % en 2051.
Le nombre de personnes âgées de 25 à 44 ans devrait également diminuer au cours des deux premières années des projections, avec une baisse de 138 000 personnes, pour atteindre moins de 4,7 millions en 2027. Ce groupe d’âge devrait ensuite croître pour atteindre 5,7 millions en 2051. Sa part dans la population devrait passer de 29,6 % en 2025 à 28,3 % en 2051.
Le nombre de personnes âgées de 45 à 64 ans devrait diminuer de 72 000 initialement pour atteindre moins de 3,9 millions d’ici 2027. La croissance de ce groupe d’âge devrait s’accélérer au début des années 2030 et atteindre presque 5,2 millions d’ici 2051. Sa part de la population devrait initialement diminuer de 24,4 % en 2025 à 23,2 % en 2033, puis reprendre sa croissance pour revenir à 25,5 % en 2051.
Déterminants démographiques des changements régionaux de la population
Les principaux déterminants des tendances démographiques régionales sont la structure par âge actuelle, la vitesse de l’accroissement naturel et les mouvements migratoires d’entrée et de sortie de chaque région de l’Ontario. Ces déterminants varient considérablement parmi les 49 divisions de recensement qui forment les six régions géographiques de l’Ontario et entraînent des différences importantes dans les projections démographiques.
La structure par âge régionale actuelle influe fortement sur les naissances et les décès projetés. Une région ayant une part plus élevée de sa population formée de personnes âgées enregistrera vraisemblablement un plus grand nombre de décès à l’avenir qu’une région de taille comparable où la population est plus jeune. De même, une région ayant une grande part de jeunes adultes dans sa population devrait connaître un plus grand nombre de naissances qu’une région de taille comparable ayant une structure par âge formée de personnes plus âgées. Étant donné que les taux de migration varient selon l’âge, la structure par âge d’une région ou d’une division de recensement aura aussi une incidence sur la migration de sa population.
En raison du vieillissement général de la population, la plupart des divisions de recensement de l’Ontario (32 sur 49) ont connu un accroissement naturel négatif en 2024–2025, où les décès ont dépassé les naissances. Cette tendance devrait se poursuivre pendant la période de projection. D’ici 2051, 43 des 49 divisions de recensement devraient connaître un accroissement naturel négatif.
Dans un grand nombre de divisions de recensement de l’Ontario où l’accroissement naturel était habituellement le principal, voire le seul facteur de croissance démographique, cette croissance a déjà ralenti, une tendance qui se poursuivra vraisemblablement à mesure que la population vieillira.

La migration est le plus important facteur de croissance démographique pour l’Ontario et pour la plupart de ses régions. Selon les projections, les gains migratoires nets, qu’ils soient de sources internationales, d’autres parties du Canada ou d’autres régions de l’Ontario, constitueront la principale source de croissance démographique dans presque toutes les divisions de recensement.
Selon les projections, les grandes régions urbaines qui accueillent la majorité des migrants internationaux en Ontario connaîtront les niveaux de croissance les plus élevés. Dans d’autres régions comme le Centre de l’Ontario, le maintien des gains migratoires provenant des autres régions de la province sera une source clé de croissance démographique. Certaines divisions de recensement rurales ou situées au Nord de l’Ontario ont tendance à ne recevoir qu’une petite partie de la migration internationale et subissent une migration nette négative, principalement de jeunes adultes, ce qui affecte négativement leur croissance démographique future.
Croissance démographique régionale
Selon les projections, la RGT devrait connaître la plus forte augmentation de population parmi les régions. La RGT ajoutera presque 1,3 million de résidents d’ici 2051, avec une croissance de 16,4 %, passant de 7,7 millions en 2025 à 8,9 millions en 2051. La part de la RGT dans la population provinciale devrait diminuer de 47,2 % en 2025 à 44,2 % en 2051, car les autres régions auront une croissance plus rapide.

Dans la RGT, la population de Toronto devrait passer de 3,3 millions en 2025 à presque 3,6 millions en 2051, soit une augmentation de 296 000 personnes. Cependant, sa population devrait diminuer de 200 000 personnes au cours des trois prochaines années, en raison du déclin du nombre de résidents non permanents. Néanmoins, la population de Toronto devrait croître de 9,0 % entre 2025 et 2051, soit moins de la moitié du taux provincial de 24,4 %. Les quatre divisions de recensement de la banlieue de la RGT devraient ajouter un total de presque 1,0 million de personnes au cours de la période de projection. Durham (32,5 %) et Halton (27,2 %) devraient connaître une croissance plus rapide que la moyenne ontarienne, tandis que York (20,0 %) et Peel (16,1 %) devraient connaître une croissance un peu plus lente que l’ensemble de la province.

Le Centre de l’Ontario devrait ajouter 1,09 million de nouveaux résidents, soit une croissance de 30,2 %, passant de 3,62 millions en 2025 à 4,71 millions en 2051. La part de la région dans la population provinciale devrait augmenter légèrement, passant de 22,2 % à 23,3 % durant la même période. Plusieurs divisions de recensement du Centre de l’Ontario devraient continuer de connaître une croissance démographique supérieure à la moyenne provinciale, notamment Brant avec 38,6 %, Haldimand-Norfolk avec 33,7 % et Wellington avec 33,6 %.
Au cours de la période de projection, la population de l’Est de l’Ontario devrait croître de 43,0 %, soit la croissance la plus rapide parmi les régions de la province, passant de 2,16 millions à 3,08 millions. Ottawa, la division de recensement qui connaîtra la croissance la plus rapide en Ontario, devrait voir sa population augmenter de 53,8 %, passant de 1,19 million en 2025 à 1,83 million en 2051. Toutes les autres divisions de recensement de l’Est de l’Ontario devraient également croître d’ici 2051, avec des augmentations de population allant de 15,7 % à Prince Edward à 49,8 % à Prescott et Russell.
La population du Sud-Ouest de l’Ontario passera de 1,93 million en 2025 à 2,47 millions en 2051, soit une croissance de 27,9 %. Les divisions de recensement du Sud-Ouest afficheront des taux de croissance variés. Oxford et Elgin connaîtront la croissance la plus rapide (43,8 et 36,8 % respectivement). Chatham-Kent et Lambton connaîtront la croissance la plus lente (15,9 et 9,6 % respectivement).
La population du Nord de l’Ontario augmentera au cours de la période de projection, avec une hausse de 16,9 %, passant de 877 000 en 2025 à 1,02 million d’ici 2051. Dans cette région, le Nord-Est enregistrera une croissance de 115 000 (18,4 %), de 625 000 à 740 000. La population du Nord-Ouest augmentera de 33 000 (13,0 %), de 252 000 à 285 000.
| Part de la population de l’Ontario (%) | 1991 | 2001 | 2011 | 2021 | 2031 | 2041 | 2051 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RGT | 42,0 | 44,5 | 47,2 | 47,2 | 45,4 | 44,5 | 44,2 |
| Centre | 22,2 | 22,1 | 21,6 | 22,1 | 23,0 | 23,3 | 23,3 |
| Est | 13,9 | 13,5 | 13,2 | 13,3 | 14,1 | 14,8 | 15,3 |
| Sud-Ouest | 13,7 | 13,0 | 12,0 | 11,9 | 12,1 | 12,2 | 12,2 |
| Nord-Est | 5,8 | 4,8 | 4,3 | 3,9 | 3,8 | 3,7 | 3,7 |
| Nord-Ouest | 2,4 | 2,1 | 1,8 | 1,7 | 1,5 | 1,5 | 1,4 |
Sources: Statistique Canada pour les données de 1991 à 2021 et projections du ministère des Finances de l’Ontario.
Structure par âge régionale
Dans toutes les régions, la structure par âge subira un vieillissement. Les changements les plus marqués à cet égard prendront place dans les divisions de recensement où peu de nouveaux immigrants s’installent, surtout dans le Nord and les zones rurales, et où l’accroissement naturel prévu demeurera ou deviendra négatifs. La RGT demeurera la région ayant la structure par âge la plus jeune, en raison d’une forte migration internationale et d’un accroissement naturel positif. Le Nord-Est continuera d’avoir la structure par âge la plus vieille.
En 2025, la proportion des personnes âgées de 65 ans et plus dans la population de chaque région allait de 16,8 % dans la RGT à un sommet de 23,7 % dans le Nord‑Est. Parmi les divisions de recensement, elle allait de 14,7 % dans Waterloo à 39,3 % dans Haliburton.
En 2051, la proportion des personnes âgées dans la population de chaque région ira de 21,8 % dans la RGT à 25,4 % dans le Nord-Est. Parmi les divisions de recensement, elle ira de 17,9 % dans Waterloo à 40,1 % dans Haliburton.
Même si la proportion des personnes âgées dans les divisions de recensement situées à l’intérieur et autour des banlieues de la RGT et d’Ottawa demeurera inférieure à la moyenne provinciale, c’est dans ces secteurs géographiques que l’augmentation du nombre de personnes âgées sera la plus marquée.

Le nombre de personnes âgées augmentera de 62 % dans les banlieues de la RGT. À l’inverse, la croissance la plus lente (moins de 11 %) du nombre de personnes âgées aura lieu dans Timiskaming et Rainy River.

Le nombre d’enfants âgés de 0 à 14 ans augmentera dans toutes les régions, sauf dans le Nord-Ouest, pendant la période de projection. Toutefois, la proportion d’enfants dans chaque région diminuera tout au long des projections. En 2025, le Nord-Ouest affichait la part la plus élevée d’enfants (15,7 %) tandis que la plus faible était celle du Nord‑Est (13,5 %). En 2051, le Nord‑Est demeurera la région ayant la proportion d’enfants la plus basse (12,0 %) et le Sud-Ouest aura la proportion la plus élevée (14,0 %).
Ottawa et Oxford enregistreront une croissance de plus de 27 pour cent du nombre d’enfants de 0 à 14 ans entre 2025 et 2051. À l’inverse, Rainy River, Timiskaming, Thunder Bay, Cochrane, Lambton et Toronto devraient connaître une décroissance du nombre d’enfants âgés de 0 à 14 ans au cours de cette période. En 2025, c’est dans Kenora (19,6 %) que l’on a enregistré la proportion d’enfants la plus élevée et dans Haliburton (9,2 %) la proportion la plus faible. En 2051, Kenora conservera la proportion d’enfants la plus élevée (17,3 %) tandis que Haliburton continuera d’avoir la proportion la plus faible (8,3 %).

La part de la population âgée de 15 à 64 ans, laquelle variait en 2025 de 62,8 % dans le Nord-Est à 69,1 % dans la RGT, diminuera dans chaque région d’ici 2051, sauf dans le Nord-Ouest. La part de ce groupe d’âge ira de 62,4 % de la population du Sud‑Ouest à 65,5 % de celle de la RGT en 2051.
Le nombre de personnes âgées de 15 à 64 ans devrait augmenter dans toutes les divisions de recensement de la province, à l’exception de Rainy River. La part de la population appartenant à ce groupe d’âge devrait diminuer dans 41 divisions de recensement. En 2025, la proportion la plus élevée des personnes âgées de 15 à 64 ans était dans la division de Toronto (71,2 %) et la plus faible dans Haliburton (51,4 %). En 2051, c’est à Toronto que l’on trouvera la proportion la plus élevée (68,3 %), suivie de Waterloo, Ottawa et Grand Sudbury. Prince Edward (52,0 %) et Haliburton (51,5 %) devraient avoir les parts les plus faibles d’ici 2051.
Méthodologie et hypothèses
Méthodologie
La méthodologie utilisée dans les projections démographiques à long terme du ministère des Finances est celle des composantes et cohortes, qui s’apparente essentiellement à un système de comptabilité démographique. Le calcul commence par la répartition de la population de l’année de base (2025) selon l’âge et le genre.
La méthodologie prévoit chaque année une analyse et une projection distinctes de chaque composante de la croissance démographique, en commençant par les naissances. Les décès et les niveaux annuels prévus pour les cinq composantes de la migration (l’immigration, l’émigration, le changement net de résidents non permanents, la migration interprovinciale d’entrée et de sortie et la migration intraprovinciale d’entrée et de sortie) sont ensuite générés et ajoutés aux cohortes démographiques pour obtenir la population de l’année subséquente, par âge et par genre.
On réalise cette étape pour chacune des 49 divisions de recensement. On obtient ensuite la population de l’Ontario en additionnant les populations projetées des divisions de recensement.
Il convient de noter que les projections ont un caractère démographique, dans la mesure où elles reposent sur des hypothèses relatives aux naissances, aux décès et à la migration durant la période visée. Les hypothèses sont basées sur l’analyse des tendances à long terme et plus récentes de ces composantes, ainsi que sur l’orientation future prévue. Pour l’Ontario, le degré d’incertitude inhérent aux projections est représenté par l’écart entre les scénarios de croissance faible et de croissance forte, le scénario de référence représentant le résultat le plus probable.
Population de base
Ce rapport présente des projections démographiques publiées par le ministère des Finances qui utilisent les données les plus récentes du recensement de 2021 ajustées en fonction du sous-dénombrement net. Plus précisément, elles sont fondées sur les estimations démographiques postcensitaires provisoires du 1er juillet 2025 de Statistique Canada.
En plus de fournir un nouveau point de départ pour la population totale selon le groupe d’âge et le genre, l’établissement d’une nouvelle base pour les projections modifie la structure d’âge et la croissance démographique prévues dans chaque division de recensement. Cela a aussi une incidence sur de nombreuses composantes de la croissance démographique qui sont projetées à l’aide de taux par âge, tels que les naissances, les décès et plusieurs courants migratoires.
Fécondité
On obtient la projection des naissances pour une année donnée en appliquant les taux de fécondité par âge aux cohortes de femmes en âge de procréer, soit le groupe des 15 à 49 ans. Le modèle de projection utilise quatre paramètres
Les hypothèses découlent d’une analyse soigneuse des tendances relatives à la fécondité par âge observées en Ontario et d’un examen des tendances relatives à la fécondité ailleurs au Canada et dans d’autres pays. Une tendance générale et commune est qu’une proportion grandissante de femmes donnent naissance dans la trentaine, voire le début de la quarantaine.
La diminution générale du taux de fécondité parmi les jeunes femmes s’accompagne d’une augmentation des taux de fécondité parmi les femmes plus âgées. C’est parmi les adolescentes et les femmes au début de la vingtaine que la diminution des taux de fécondité a été la plus marquée au cours des 20 dernières années et plus récemment.
Les taux de fécondité des femmes de la trentaine et plus ont connu une hausse modérée au cours des années 1990, suivie d’une ascension plus rapide durant la majorité des années 2000. Cependant, le rythme de cette hausse s’est ralenti ces dernières années. Ces cohortes de femmes sont celles qui ont préféré ne pas avoir d’enfant dans leur vingtaine et en ont maintenant dans leur trentaine et jeune quarantaine.
L’indice synthétique de fécondité (ISF) en Ontario, qui était de 3,8 enfants par femme autour de 1960, est passé en dessous du seuil de remplacement de 2,1 enfants par femme en 1972. Durant le reste des années 1970, l’ISF a chuté rapidement vers la fourchette des 1,50–1,70, où il s’est maintenu jusqu’à récemment. Il est tombé sous 1,40 pour la première fois en 2020, et les dernières données disponibles pour l’Ontario (2024) font état d’un ISF de 1,21.
La dernière baisse rapide de l’ISF est due aux groupes d’âge plus jeunes, dont les taux de fécondité sont désormais relativement très faibles par rapport aux juridictions similaires, ainsi que d’un point de vue historique. Cette baisse de la fécondité des femmes plus jeunes devrait se poursuivre à un rythme plus lent à court terme, entraînant une baisse continue de l’ISF. Cependant, une lente augmentation projetée de la fécondité chez les femmes âgées de 35 ans et plus devrait par la suite entraîner une augmentation progressive de la fécondité globale dans la province jusqu’en 2051, pour revenir aux valeurs de l’ISF observées plus récemment.
Dans le scénario de référence, l’ISF devrait baisser initialement de 1,20 en 2025–2026 à 1,18 en 2028–2029, puis augmenter lentement à mesure que les taux de fécondité des femmes plus jeunes se stabilisent et que ceux des femmes plus âgées continuent d’augmenter progressivement, atteignant 1,21 enfant par femme en 2051.
Dans le scénario de croissance faible, la fécondité devrait diminuer continuellement jusqu’en 2051, pour atteindre 0,91 enfant par femme. Dans le scénario de croissance forte, elle augmenterait progressivement pour atteindre 1,51 à la fin de la période de projection.
Hypothèses sur la fécondité à l’échelle des divisions de recensement
Les données complètes les plus récentes au niveau des divisions de recensement (2024) montrent que l’indice synthétique de fécondité varie selon les divisions, allant de 2,03 pour Huron à 0,92 pour Toronto. Les paramètres projetés pour la fécondité à l’échelle des divisions de recensement sont modélisés de façon à maintenir les différences régionales. Le rapport entre la division de recensement et la province pour ce qui est de l’âge moyen à la maternité des femmes dans la période la plus récente demeure constant dans ces projections. La variance et l’asymétrie de la répartition de la fécondité par âge à l’échelle des divisions de recensement évoluent au cours de la période de projection en suivant les mêmes changements absolus de ces paramètres à l’échelle de l’Ontario.

Mortalité
L’espérance de vie des Ontariens figure parmi les plus élevées au Canada et dans le monde industrialisé. L’espérance de vie à la naissance la plus récemment publiée était de 85,0 ans en 2024 pour les femmes et de 80,7 ans pour les hommes. Les décès dus aux surdosages d’opioïdes et à la pandémie de COVID-19 ont récemment eu des effets négatifs sur le rythme de l’amélioration de l’espérance de vie. Cependant, l’opinion généralement acceptée est que l’espérance de vie continuera d’augmenter à long terme au Canada et dans le monde.
Jusqu’au milieu des années 1990, les gains annuels quant à l’espérance de vie avaient diminué et on s’attendait à ce que les améliorations futures continuent à se produire à ce rythme plus lent. La cadence des gains s’est ensuite accélérée au cours des deux décennies suivantes et la progression de l’espérance de vie est devenue plus linéaire. Jusqu’au milieu des années 2010, les gains annuels moyens d’espérance de vie étaient de l’ordre de 0,16 année pour les femmes et de 0,23 année pour les hommes. Cependant, l’espérance de vie moyenne n’a pas augmenté en Ontario au cours des dernières années, incluant la période précédant la pandémie, un phénomène partiellement expliqué par l’augmentation des décès reliés aux surdosages d’opioïdes, mais principalement dû au ralentissement de l’amélioration des taux de survie des maladies du cœur, qui était la source principale de l’augmentation de l’espérance de vie au cours des dernières décennies. On suppose que d’autres facteurs, comme le progrès continu dans la lutte contre le cancer, entraîneront des augmentations de la durée de vie moyenne à un rythme graduel au cours de la période de projection.
Le nombre projeté de décès chaque année est obtenu en appliquant les taux de mortalité projetés par âge aux cohortes de population d’âges correspondants. Les hypothèses sur les taux futurs de mortalité par âge sont fondées
Les hypothèses pour les trois scénarios à l’échelle de la province illustrent toutes une continuité quant aux gains de l’espérance de vie moyenne. Selon chacune des trois hypothèses relatives à la mortalité à long terme, l’espérance de vie des hommes devrait augmenter plus rapidement que celle des femmes. Cela concorde avec les tendances récentes indiquant que les hommes enregistrent des gains légèrement supérieurs à ceux des femmes. L’écart global entre les hommes et les femmes a diminué progressivement, et cette tendance devrait se poursuivre. De plus, selon les tendances récentes, l’augmentation de l’espérance de vie est modélisée de façon à se concentrer davantage à des âges plus avancés et à être plus modeste chez les nouveau-nés.

Dans le scénario de référence, l’espérance de vie en Ontario continue d’augmenter, mais plus lentement que la moyenne observée avant le début du ralentissement au milieu des années 2010. Par la suite, le rythme de l’augmentation diminue graduellement au cours des projections. D’ici 2051, l’espérance de vie atteindra 84,8 ans chez les hommes et 88,1 ans chez les femmes, représentant des gains d’espérance de vie de 4,1 ans pour les hommes et de 3,1 ans pour les femmes entre 2024 et 2051.
Selon le scénario de croissance faible, l’espérance de vie augmente plus lentement, atteignant 83,3 et 86,7 ans d’ici 2051 pour les hommes et les femmes, respectivement. Le scénario de croissance forte suppose une espérance de vie atteignant 86,6 et 89,7 ans en 2051 pour les hommes et les femmes, respectivement.
| Demographiques | 1991 | 2001 | 2011 | 2021 | 2031 | 2041 | 2051 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Hommes à la naissance | 74,9 | 77,4 | 79,9 | 79,5 | 82,1 | 83,5 | 84,8 |
| Hommes à 65 ans | 15,7 | 17,2 | 19,0 | 19,6 | 21,1 | 22,2 | 23,1 |
| Femmes à la naissance | 80,7 | 82,0 | 84,1 | 84,3 | 86,0 | 87,1 | 88,1 |
| Femmes à 65 ans | 19,6 | 20,3 | 22,0 | 22,4 | 23,7 | 24,6 | 25,4 |
Sources: Statistique Canada pour les données de 1991 à 2021 et projections du ministère des Finances de l’Ontario.
Hypothèses sur la mortalité à l’échelle des divisions de recensement
À l’échelle des divisions de recensement, les hypothèses sur la mortalité ont été établies à l’aide d’une méthodologie de ratios. La structure de mortalité à l’échelle de l’Ontario a été appliquée à la structure par âge de chaque division de recensement au cours des dix dernières années pour lesquelles des données comparables étaient disponibles, et le nombre de décès anticipés calculé. Ce nombre a ensuite été comparé au nombre annuel réel de décès au cours de la même période pour chaque division de recensement afin de créer les ratios de décès réels par rapport aux décès anticipés. Ces ratios ont été multipliés par les taux de mortalité provinciaux par âge et par sexe de manière à créer les taux de mortalité pour chaque division de recensement. Ceux-ci ont ensuite été appliqués aux populations correspondantes afin d’établir le nombre de décès pour chaque division de recensement.
Les ratios de décès réels par rapport aux décès prévus dans chaque division de recensement ont été plutôt stable et n’ont pas révélé de tendance constante ni d’évolution vers une réduction ou une intensification des variances régionales. Pour cette raison, les plus récents ratios moyens sur dix ans dans chaque division de recensement ont été maintenus constants pendant toute la période de projection.
Composantes de la migration nette
Les sections qui suivent présentent les hypothèses et la méthodologie utilisées pour les composantes de la migration nette (l’immigration, l’émigration, les résidents non permanents, la migration interprovinciale et la migration intraprovinciale).
Immigration
Les niveaux d’immigration au Canada sont déterminés par les politiques du gouvernement fédéral. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) établit la cible et la fourchette-cible d’immigration au niveau national pour les prochaines années. Pour les années civiles 2026 à 2028, la cible est établie à 380 000 immigrants par année. Ces cibles sont en baisse significative si on les compare à celles des dernières années. La part des immigrants arrivant au Canada et s’installant en Ontario a augmenté quelque peu au cours de l’année civile 2025, de 42,6 % en 2024 à 43,1 %. Ces dernières parts sont conformes aux tendances prépandémiques, supérieures à la part de l’Ontario dans la population canadienne (39,0 %). Cela devrait se poursuivre dans les projections.
Exceptionnellement pour les années civiles 2026 et 2027, le plan fédéral d’immigration prévoit des programmes ponctuels qui porteront le total des immigrants au-delà des objectifs annoncés. À l’échelle nationale, cela ajoutera 148 000 immigrants, dont 84 600 devraient s’établir en Ontario entre 2025–2026 et 2027–2028.
Dans le scénario de référence, les niveaux d’immigration annuels au Canada suivront le plan fédéral jusqu’en 2028. Selon la plus récente part de l’Ontario dans l’immigration nationale, cela correspondra d’ici 2028–2029 à environ 164 000 nouveaux arrivants, avec un taux d’immigration provincial de 1,0 %. À long terme, le nombre d’immigrants s’accroît au fil du temps parallèlement à la croissance de la population, de façon telle que le niveau d’immigration annuel augmentera à 240 000 d’ici 2050–2051. Le taux d’immigration augmentera progressivement après 2028–2029 pour atteindre 1,2 % en 2041, puis restera stable par la suite.

Les niveaux d’immigration à long terme dans le scénario de croissance faible sont fixés à 85 % des niveaux du scénario de référence, ce qui se traduit par des niveaux d’immigration atteignant 204 000 d’ici 2050–2051. Dans le scénario à croissance forte, les niveaux d’immigration à long terme sont fixés à 115 % des niveaux du scénario de référence, ce qui se traduit par une forte augmentation des niveaux d’immigration à 277 000 d’ici 2050–2051.
Hypothèses sur l’immigration à l’échelle des divisions de recensement
Les parts prévues de l’immigration allant à chaque division de recensement sont fondées sur les tendances de la distribution des immigrants par division de recensement ces dernières années. Ces parts évoluent tout au long de la période de projection en suivant des tendances établies. La distribution moyenne des immigrants par âge et par genre observée au cours des cinq dernières années demeure constante tout au long de la période de projection. Presque 90 % des immigrants s’étant établi en Ontario en 2024–2025 étaient âgés de 0 à 44 ans.

Émigration
L’émigration totale est définie comme étant le flux d’émigration internationale moins les émigrants de retour. Le niveau d’émigration totale de l’Ontario était de 31 000 en 2024–2025, sensiblement similaire aux niveaux observés au cours des deux années précédentes.
Dans le scénario de référence, les taux moyens d’émigration selon le genre et l’âge observés sur la période 2019 à 2025 (excluant l’année pandémique 2020–2021) sont utilisés pour modéliser le nombre prévu de personnes qui émigreront chaque année de chaque division de recensement. La modélisation est dynamique, elle tient compte des changements annuels de la structure par âge et genre dans les divisions de recensement. Pour l’ensemble de l’Ontario, cela se traduit par une augmentation progressive du nombre d’émigrants pendant la période de projection, atteignant 32 700 d’ici 2050–2051.
Dans le scénario de croissance faible, les taux d’émigration selon le genre et l’âge utilisés dans le scénario de référence sont augmentés de 30 % et correspondent ainsi à 130 % des taux enregistrés récemment. Cela donne un niveau d’émigration qui atteint 36 900 en 2050–2051.

Dans le scénario de croissance forte, les taux d’émigration selon le genre et l’âge utilisés dans le scénario de référence sont abaissés de 30 % et correspondent ainsi à 70 % des taux enregistrés récemment. Cela donne un niveau d’émigration qui atteint 25 900 en 2050–2051.
Résidents non permanents
En juillet 2025, l’Ontario comptait près de 1,4 million de résidents non permanents (RNP). Ce groupe comprenait les étudiants internationaux, les travailleurs étrangers temporaires, les demandeurs d’asile et les personnes protégées. Ces résidents étrangers font partie de la population de base puisqu’ils sont dénombrés dans le recensement et inclus dans les composantes de la croissance démographique. Les variations annuelles du nombre total de ces résidents doivent être comptabilisées en tant que composante de la croissance démographique dans les projections. L’établissement d’hypothèses pour cette composante est compliqué en raison de la nature transitoire du groupe et des fluctuations considérables d’une année à l’autre dues principalement aux politiques fédérales changeantes.
L’augmentation du nombre de RNP en Ontario s’est élevée en moyenne à 71 000 par année au cours des trois années précédant la pandémie (2016–2019), ce qui est nettement supérieur à la moyenne des 20 années précédentes (11 000). En 2019–2020 et 2020–2021, les restrictions de voyage combinées à des initiatives d’immigration favorisant les résidents temporaires au Canada en vue de l’obtention de la résidence permanente ont ralenti l’augmentation du nombre de résidents non permanents en Ontario.
Toutefois, des augmentations record ont été enregistrées en 2021–2022 (121 000), 2022–2023 (325 000) et 2023–2024 (368 000).
Les augmentations records de la population de résidents non permanents ont amené le gouvernement fédéral à annoncer dès mars 2024 des mesures visant à réduire leur nombre en proportion de la population canadienne. L’annonce initiale prévoyait une réduction vers 5,0 % de la population nationale d’ici la fin 2026. Toutefois, cette proportion a continué d’augmenter, passant de 6,9 % en mars 2024 à 7,6 % en novembre 2024. Le nombre de RNP au Canada a finalement commencé à diminuer à la fin 2024 et, en janvier 2026, ils représentaient 6,5 % de la population nationale.
Pour atteindre l’objectif de 5,0 % de la population nationale, la part des résidents non permanents (RNP) dans la population nationale doit encore diminuer d’environ un quart. L’échéancier fédéral pour atteindre cet objectif a maintenant été reporté à la fin de 2027. Compte tenu de la diminution rapide du nombre de résidents non permanents au cours du second semestre de 2025, cet échéancier révisé semble réaliste et a de fortes chances d’être atteint.
Dans le scénario de référence, la proportion de RNP dans la population de l’Ontario devrait diminuer conformément à l’échéancier fédéral. Pour 2025–2026, la diminution nette est estimée à 315 000, suivie de baisses additionnelles de 157 000 en 2026–2027 et de 29 000 en 2027–2028. S’ensuivra un retour progressif à des flux de RNP plus normaux d’ici 2029–2030, avec une croissance annuelle présumée de 2,0 % du nombre de RNP en Ontario, passant à une croissance de 1,0 % par année à compter de 2041, conformément au rythme de croissance démographique totale. En 2050–2051, ces hypothèses produiront une augmentation annuelle nette de 12 000 RNP dans le scénario de référence.
Les scénarios de croissance faible et de croissance forte sont définis selon une fourchette de 10 000 en dessous et au-dessus du gain net du scénario de référence. D’ici 2050–2051, le gain annuel net atteint 2 000 dans le scénario de croissance faible et 22 000 dans le scénario de croissance forte.

Hypothèses sur les résidents non permanents à l’échelle des divisions de recensement
La part prévue de chaque division de recensement pour ce qui est de l’augmentation nette de résidents non permanents, de même que de leurs distributions par âge et par genre, sont fondées sur les parts correspondantes à chaque division de recensement observées au cours des cinq dernières années. Aux fins des projections, cette distribution demeure constante pour toute la période visée.
Migration interprovinciale
La migration interprovinciale est une composante de la croissance qui varie considérablement d’une année à l’autre. Même si l’Ontario continue à attirer de nombreuses personnes provenant de certaines autres provinces, l’analyse des tendances des trois dernières décennies révèle une répartition inégale de plusieurs années de gains suivies de plusieurs années de pertes. Ces tendances suivent habituellement les cycles économiques.
Au cours des 30 dernières années, la migration interprovinciale nette n’a pas contribué à la croissance démographique de l’Ontario, affichant une perte annuelle moyenne de 5 600 personnes. Entre 2015 et 2019, la migration interprovinciale nette vers l’Ontario avait été positive. Cependant, les données les plus récentes montrent un revirement de cette tendance avec des pertes nettes au cours de cinq dernières années.
Dans le scénario de référence, le solde migratoire interprovincial annuel vers l’Ontario est fixé à -12 200 pour 2025–2026, reflétant les données les plus récentes, suivi d’une perte nette de 8 600 en 2026–2027. L’hypothèse à long terme d’une perte annuelle nette de 5 000 commence en 2027–2028 et reste à ce niveau pour le reste de la période de projection.

Les scénarios de croissance faible et de croissance forte sont définis comme une fourchette de 5 000 au-dessus et en-dessous de la perte nette du scénario de référence au long terme. À partir de 2027–2028, ces hypothèses produisent une perte nette annuelle de migration interprovinciale de 10 000 dans le scénario de croissance faible et un solde net de zéro dans le scénario de croissance forte.
Les flux d’entrée correspondant aux niveaux de migration nette à long terme prévus dans les scénarios de croissance faible, de référence et de croissance forte s’établissent respectivement à 62 000, 64 500 et 67 000. Les flux de sortie correspondants se chiffrent à 72 000, 69 500 et 67 000.
Hypothèses sur la migration interprovinciale à l’échelle des divisions de recensement
Pour chaque division de recensement, les flux migratoires interprovinciaux reflètent les taux de migration selon l’âge et le genre observés au cours des cinq dernières années et varient au cours de la période de projection en fonction des fluctuations à l’échelle de l’Ontario. La part de la migration interprovinciale d’entrée et de sortie de l’Ontario correspondant à chaque division de recensement au cours des cinq dernières années est appliquée aux flux prévus pour la province et maintenue constante tout au long de la période de projection.
Migration intraprovinciale
À l’échelle des divisions de recensement, la migration intraprovinciale ou le mouvement de la population d’une division à une autre au sein de la province constitue un facteur significatif de croissance démographique. Ce facteur influe directement sur la croissance démographique uniquement à l’échelle des divisions de recensement.
De 2001 à 2021, le nombre annuel de migrants intraprovinciaux en Ontario a fluctué entre 358 000 et 442 000. La propension à migrer en Ontario a augmenté durant la pandémie, avec 568 000 migrants intraprovinciaux en 2021–2022. Cependant, ce nombre a diminué, avec 477 000 migrants intraprovinciaux en 2022–2023 et 448 000 en 2023–2024.
À court terme, le nombre annuel de migrants intraprovinciaux devrait passer de 495 000 en 2025–2026 à
455 000 d’ici 2029–2030. Pour le reste des projections, il devrait augmenter lentement pour atteindre 463 000 d’ici 2050–2051. Le taux de migration intraprovinciale en Ontario qui en résulte diminuera, passant de 3,0 % en 2025–2026 à 2,7 % en 2030–2031, et à 2,3 % en 2050–2051.
Hypothèses sur la migration intraprovinciale à l’échelle des divisions de recensement
Aux fins des projections, on établit le nombre de personnes par âge qui partent de chaque division de recensement pour chaque année des projections, ainsi que leur destination dans la province, en utilisant la moyenne des taux migratoires origine-destination des cinq dernières années par âge pour chaque division de recensement. Étant donné que les taux de migration diffèrent pour chaque division de recensement, et puisque les différents groupes d’âge ont des comportements différents dépendant de leur origine et affectant leur destination, la méthodologie fournit un outil pour projeter les déplacements de personnes en fonction de leur âge et de leur comportement migratoire en termes d’origine et de destination. La modélisation est dynamique, elle tient compte des changements annuels de la structure par âge dans les divisions de recensement.
L’évolution des tendances de migration intraprovinciale dans chaque division de recensement a été étudiée afin de repérer des tendances particulières, et les hypothèses sur les taux de migration intraprovinciale ont été modifiées pour tenir compte de ces tendances.
Glossaire
- Accroissement naturel
- Le nombre de naissances moins le nombre de décès.
- Âge médian
- L’âge médian est l’âge auquel exactement la moitié de la population est plus vieille et l’autre moitié est plus jeune. Cette mesure est souvent utilisée pour comparer les structures par âge entre diverses régions.
- Cohorte
- Groupe de personnes qui a connu un événement démographique précis au cours d’une période donnée, qui peut être une année. Par exemple, la cohorte de naissance de 1966 se compose du nombre de personnes nées en 1966.
- Espérance de vie
- Mesure statistique reflétant le nombre moyen d’années de vie restantes pour les membres d’une population donnée à un âge donné s’ils devaient connaître au cours de leur vie les taux de mortalité par âge observés au cours d’une année donnée.
- Estimations démographiques
- Mesures de la population historique et courante de résidents établies au moyen de données administratives et issues du recensement.
- Écho du baby-boom
- Personnes nées entre 1972 et 1992. Les enfants des membres de la génération du baby-boom.
- Génération du baby-boom
- Personnes nées au cours de la période qui a suivi la Seconde Guerre mondiale, de 1946 à 1965, et qui a été marquée par un accroissement marqué des taux de fécondité et du nombre absolu de naissances.
- Indice synthétique de fécondité
- La somme des taux de fécondité par âge dans une année donnée. Indique le nombre moyen d’enfants qu’une génération de femmes aurait si, au cours de leur vie de reproduction, elles avaient des taux de fécondité identiques à ceux de l’année en question.
- Migration internationale
- Mouvement de population entre l’Ontario et un pays étranger. La migration internationale comprend les immigrants, les émigrants et les résidents non permanents. La migration internationale nette est la différence entre le nombre de personnes en provenance d’autres pays qui s’installent dans la province et le nombre de personnes qui quittent cette dernière pour s’installer à l’étranger.
- Migration interprovinciale
- Mouvement de population entre l’Ontario et le reste du Canada. La migration interprovinciale nette est la différence entre le nombre de personnes qui s’installent en Ontario en provenance d’autres parties du Canada et le nombre de personnes qui quittent l’Ontario pour s’installer autre part au Canada.
- Migration intraprovinciale
- Mouvement de population entre les 49 divisions de recensement de l’Ontario. La migration intraprovinciale nette d’une division de recensement donnée est la différence entre le nombre de personnes qui s’installent dans cette division en provenance d’autres parties de l’Ontario et le nombre de personnes qui quittent cette division pour s’installer autre part dans la province.
- Migration nette
- Différence entre le nombre de personnes qui s’installent dans un secteur géographique donné et le nombre de personnes qui quittent ce même secteur. Ce chiffre tient compte de toutes les composantes de la migration comprises dans la migration internationale nette, la migration interprovinciale nette et la migration intraprovinciale nette (en ce qui concerne les régions de la province).
- Résidents non permanents
- Citoyens étrangers vivant en Ontario avec un permis de travail, d’études ou autre valide, ou qui ont revendiqué le statut de réfugié (p. ex., étudiants internationaux, travailleurs étrangers et demandeurs d’asile).
- RGT
- La région du grand Toronto est formée des divisions de recensement de Toronto, Durham, Halton, Peel et York.
- Vieillissement de la population
- Expression utilisée pour décrire un changement dans la structure des âges vers plus de personnes âgées. Un indicateur du vieillissement de la population est l’accroissement de la proportion des personnes âgées (de 65 ans et plus) dans l’ensemble de la population.
Tableaux statistiques
Consultez les tableaux statistiques connexes dans le Catalogue de données ouvertes de l’Ontario.
Description accessible des diagrammes
Diagramme 1: Population de l’Ontario de 1971 à 2051
Ce diagramme linéaire indique la population totale estimative de l’Ontario de 1971 à 2025 ainsi que les projections jusqu’en 2051 selon trois types de scénario (scénario de référence, de croissance forte et de croissance faible). Au cours de la période de données historiques, la population de l’Ontario est passée de 7,8 millions d’habitants en 1971 à 16,3 millions en 2025. Sur la période de projection de 2025 à 2051, les trois scénarios divergent graduellement. Dans le scénario de référence, la population totale atteint 20,2 millions d’habitants en 2051. À la fin de la période de projection, la population s’établit à 22,9 millions de personnes dans le scénario de croissance forte et à 17,8 millions dans le scénario de croissance faible.
Diagramme 2: Taux annuel de croissance démographique en Ontario de 1971 à 2051
Ce diagramme illustre le taux annuel de croissance démographique en Ontario au moyen de barres pour la période de données historiques de 1971 à 2025, et le taux de croissance projeté au moyen de lignes pour les trois types de scénario (scénario de référence, de croissance forte et de croissance faible). Au cours de la période de données historiques, le taux de croissance annuel est de 1,5 % en 1971-1972 et diminue jusqu’à 0,8 % en 1980-1981. Une période de taux de croissance élevé fait alors suite et culmine à 2,7 % en 1988-1989 pour atteindre un sommet moindre à 1,8 % en 2000-2001, pour ensuite se replier à 0,7 % en 2014-2015 et atteindre 3,3 % en 2023-2024. Le taux annuel de croissance démographique projeté en Ontario dans le scénario de référence est de -1,0 % en 2025-2026 et il tend pour atteindre 0,9 % en 2050-2051. Dans le scénario de croissance forte, le taux de croissance annuel passe de -0,3 % en 2025-2026 à 1,4 % au cours de la période de projection. Dans le scénario de croissance faible, ce taux passe de -1,7 % en 2025-2026 à 0,4 % en 2050-2051.
Diagramme 3: Contribution de l’accroissement naturel et de la migration nette à la croissance démographique de l’Ontario de 1971 à 2051
Ce diagramme illustre la contribution annuelle de l’accroissement naturel et de la migration nette à la croissance démographique de l’Ontario de 1971 à 2051. Au cours de la période de données historiques, l’accroissement naturel a été plus stable que la migration nette, partant à environ 69 000 personnes en 1971-1972, pour atteindre un sommet intermédiaire de 79 000 en 1990-1991 avant d’amorcer un repli et s’établir à 20 000 en 2024-2025. L’accroissement naturel devrait diminuer graduellement jusqu’à -26 000 en 2050-2051. La migration nette a été plus instable au cours de la période de données historiques, partant à environ 45 000 personnes en 1971-1972, tombant dans un creux à 10 000 en 1978-1979 et rebondissant vers des sommets de 194 000 en 1988-1989, 168 000 en 2000-2001 et 493 000 en 2023-2024. Le gain migratoire annuel net devrait passer de -179 000 en 2025-2026 à 214 000 d’ici 2050-2051.
Diagramme 4: Pyramide des âges de la population de l’Ontario en 2025 et 2051
Cette pyramide des âges indique le nombre de personnes dans chaque groupe d’âge en Ontario en 2025 et en 2051, distinctement pour les hommes et les femmes. En 2025, la pyramide commence au bas avec environ 75 000 personnes chacun pour les hommes et les femmes âgés de zéro, et s’élargit graduellement à plus de 130 000 personnes par cohorte dans leur vieille vingtaine. Nous observons ensuite un rétrécissement de la pyramide à environ 90 000 personnes vers 50 ans et une remontée à plus de 100 000 après 60 ans. La pyramide s’amincit par la suite pour n’indiquer que quelques milliers de personnes par cohorte de 95 ans et plus. La ligne de 2051 commence autour de 85 000 personnes chacun pour les hommes et les femmes âgés de zéro, suivi d’une pointe à 150 000 à l’âge de 35 ans. Vient ensuite une autre pointe a 140 000 à l’âge de 55 ans, puis un rapetissement graduel de la pyramide jusqu’à 95 ans et plus.
Diagramme 5: Proportion des groupes de 0 à 14 ans, de 15 à 64 ans et de 65 ans et plus, de 1971 à 2051
Ce diagramme linéaire comporte trois lignes indiquant l’évolution de la proportion des groupes de 0 à 14 ans, de 15 à 64 ans et de 65 ans et plus en Ontario, de 1971 à 2051. Le groupe de 15 à 64 ans représente la proportion la plus élevée ayant été relativement stable au cours de la période de données historiques, se fixant entre 60 % et 70% et montrant une tendance à la baisse amorcée autour de 2010. Au cours de la période de projection, la proportion du groupe de 15 à 64 ans devrait fléchir pour passer de 66,5 % à 64,3 %. La proportion du groupe de 0 à 14 ans est en chute graduelle ayant passé de 28,4 % en 1971 à 14,8 % en 2025 et diminuera encore pour atteindre 13,0 % d’ici 2051. La proportion des personnes âgées a augmenté de 8,3 % en 1971 à 18,9 % en 2025, et augmentera encore pour atteindre 22,9 % en 2040 avant de redescendre à 22,7 % en 2051. La proportion de personnes âgées a surpassé celle des enfants en 2016.
Diagramme 6: Rythme de croissance des groupes d’âge de 0 à 14 ans, de 15 à 64 ans et de 65 ans et plus, de 1971 à 2051
Ce diagramme linéaire illustre le rythme de croissance annuelle des groupes d’âge de 0 à 14 ans, de 15 à 64 ans et de 65 ans et plus en Ontario, de 1971 à 2051. La croissance du groupe de 65 ans et plus est plus rapide que celle des deux autres groupes pour la plus grande part de la période de données historiques et de la première moitié de la période de projection, atteignant un sommet à 4,3 % en 2011-2012 et un creux à près de 0,8 % au début des années 2040. Le rythme de croissance annuelle du groupe de 15 à 64 ans emprunte une tendance graduellement à la baisse passant de 2,4 % en 1971-1972 à 0,2 % en 2014-2015, suivi d’un sommet de 3,6 % en 2022-2023, puis d’une décroissance de 2025 à 2027, passant autour de 1,0 % de 2036 à 2051. Le groupe de 0 à 14 ans était en décroissance de 1971 à 1982, avec un creux de -2,3 % en 1978-1979, puis également de 2002 à 2011. Le groupe des enfants devrait diminuer initialement jusqu’en 2033, puis augmenter au cours du reste des projections pour terminer à 1,0 % en 2050-2051.
Diagramme 7: Évolution de l’accroissement naturel par division de recensement de 2025 à 2051
Cette carte montre l’évolution de l’accroissement naturel par division de recensement en Ontario au cours de la période de projection de 2025 à 2051. Les divisions de recensement sont divisées en trois catégories.
Les divisions de recensement dans lesquelles l’accroissement naturel devrait être négatif de 2025-2026 à 2050-2051 sont : Rainy River, Thunder Bay, Cochrane, Algoma, Sudbury, Grand Sudbury, Timiskaming, Manitoulin, Parry Sound, Nipissing,
Lambton, Chatham-Kent, Huron, Bruce, Grey, Haldimand-Norfolk, Niagara, Muskoka, Haliburton, Kawartha Lakes, Peterborough, Northumberland, Hastings, Prince Edward, Lennox & Addington, Frontenac, Renfrew, Lanark, Leeds & Grenville, Stormont, Dundas & Glengarry.
Une division de recensement dans laquelle l’accroissement naturel devrait être positif en 2025-2026, mais négatif d’ici 2036 est : Essex, Elgin, Perth, Brant, Simcoe, York, Toronto et Prescott & Russell.
Deux divisions de recensement dans lesquelles l’accroissement naturel devrait être positif en 2025-2026, mais négatif d’ici 2051 sont : Middlesex, Oxford, Wellington, Waterloo, Halton et Hamilton.
Les divisions de recensement dans lesquelles l’accroissement naturel devrait être positif de 2025-2026 à 2050-2051 sont : Kenora, Oxford, Waterloo, Peel, Durham, and Ottawa.
Diagramme 8: Population des régions de l’Ontario en 2025 et 2051
Ce diagramme montre une carte des six régions de l’Ontario avec des barres indiquant leur population totale en 2025 et en 2051.
Pour 2025, le diagramme montre la population totale en millions pour chaque région comme suit :
Nord-Ouest, 0,25; Nord-Est, 0,62; Sud-Ouest, 1,9; Centre, 3,6; RGT, 7,7; Est, 2,2.
Pour 2051, le diagramme montre la population totale en millions pour chaque région comme suit :
Nord-Ouest, 0,28; Nord-Est, 0,74; Sud-Ouest, 2,5; Centre, 4,7; RGT, 8,9; Est, 3,1.
Diagramm 9: Changement démographique par division de recensement de 2025 à 2051
Cette carte montre la croissance démographique par division de recensement en Ontario au cours de la période de projection de 2025 à 2051. Les divisions de recensement sont divisées en quatre catégories.
Les divisions de recensement dans lesquelles la croissance démographique projetée est négative sont : Rainy River.
Les divisions de recensement dans lesquelles la croissance démographique projetée est entre 0 et 20 % sont : Kenora, Thunder Bay, Cochrane, Algoma, Sudbury, Nipissing, Essex, Lambton, Chatham-Kent, Toronto, Prince Edward.
Les divisions de recensement dans lesquelles la croissance démographique projetée est entre 20 et 30 % sont : Grand Sudbury, Manitoulin, Parry Sound, Huron, Bruce, Dufferin, Niagara, Halton, Peel, York, Peterborough, Kawartha Lakes,
Northumberland, Hastings, Lennox & Addington, Frontenac, Renfrew, Leeds et Grenville, Stormont, Dundas et Glengarry.
Les divisions de recensement dans lesquelles la croissance démographique projetée est de plus de 30 % sont : Middlesex, Elgin, Oxford, Perth, Haldimand-Norfolk, Brant, Hamilton, Waterloo, Wellington, Grey, Simcoe, Muskoka, Haliburton, Durham, Lanark, Ottawa, Prescott et Russell.
Diagramme 10: Proportion de personnes âgées dans la population de chaque division de recensement en 2051
Cette carte indique la proportion projetée de personnes âgées dans la population de chaque division de recensement de l’Ontario en 2051. Les divisions de recensement sont divisées en quatre catégories.
Les divisions de recensement comptant moins de 22 % de personnes âgées en 2051 sont : Kenora, Grand Sudbury, Middlesex, Brant, Hamilton, Waterloo, Peel, Toronto, Durham, Ottawa.
Les divisions de recensement comptant de 22 à 25 % de personnes âgées en 2051 sont : Thunder Bay, Cochrane, Essex, Elgin, Oxford, Wellington, Dufferin, Halton, Frontenac, Prescott & Russell.
Les divisions de recensement comptant de 25 à 28 % de personnes âgées en 2051 sont : Rainy River, Algoma, Timiskaming, Nipissing, Lambton, Perth, Haldimand-Norfolk, Niagara, Simcoe, York, Peterborough, Stormont, Dundas & Glengarry.
Les divisions de recensement comptant de plus de 28 % de personnes âgées en 2051 sont : Sudbury, Manitoulin, Parry Sound, Chatham-Kent, Huron, Bruce, Grey, Muskoka, Haliburton, Kawartha Lakes, Northumberland, Lennox & Addington, Renfrey, Lanark, Prince Edward, Leeds & Grenville.
Diagramme 11: Croissance du nombre de personnes âgées par division de recensement de 2025 à 2051
Cette carte montre la croissance du nombre de personnes âgées dans la population de chaque division de recensement de l’Ontario entre 2025 et 2051. Les divisions de recensement sont divisées en quatre catégories.
Les divisions de recensement ayant une croissance projetée du nombre de personnes âgées inférieure à 30 % entre 2025 et 2051 sont : Rainy River, Thunder Bay, Cochrane, Timiskaming, Algoma, Lambton, Peterborough.
Les divisions de recensement ayant une croissance projetée du nombre de personnes âgées de 30 à 40 % entre 2025 et 2051 sont : Kenora, Sudbury, Grand Sudbury, Manitoulin, Nipissing, Parry Sound, Chatham-Kent, Huron, Bruce, Toronto,Kawartha Lakes, Haliburton, Northumberland, Frontenac, Leeds & Grenville, Stormont, Dundas & Glengarry.
Les divisions de recensement ayant une croissance projetée du nombre de personnes âgées de 40 à 55 % entre 2025 et 2051 sont : Essex, Middlesex, Perth, Haldimand-Norfolk, Hamilton, Niagara, Peel, Grey, Muskoka, Hastings, Lennox & Addington, Renfrew.
Les divisions de recensement ayant une croissance projetée du nombre de personnes âgées supérieure à 55 % entre 2025 et 2051 sont : Elgin, Oxford, Brant, Waterloo, Wellington, Dufferin, Simcoe, Halton, York, Durham, Lanark, Ottawa, Prescott & Russell.
Diagramme 12: Changement du nombre d’enfants de 0 à 14 ans par division de recensement de 2025 à 2051
Cette carte montre la croissance du nombre d’enfants de 0 à 14 ans en Ontario par division de recensement entre 2025 et 2051. Les divisions de recensement sont divisées en quatre catégories.
Les divisions de recensement ayant une décroissance projetée du nombre d’enfants de 0 à 14 ans entre 2025 et 2051 sont : Rainy River, Thunder Bay, Cochrane, Timiskaming, Lambton, Toronto.
Les divisions de recensement ayant une croissance projetée du nombre d’enfants de 0 à 14 ans de 0 à 10 % entre 2025 et 2051 sont : Kenora, Algoma, Sudbury, Grand Sudbury, Nipissing, Chatham-Kent, Dufferin, Peel, York, Kawartha Lakes, Peterborough, Northumberland, Hastings, Prince Edward, Renfrew, Frontenac, Leeds & Grenville.
Les divisions de recensement ayant une croissance projetée du nombre d’enfants de 0 à 14 ans de 10 à 20 % entre 2025 et 2051 sont : Manitoulin, Parry Sound, Essex, Middlesex, Huron, Bruce, Grey, Wellington, Waterloo, Brant, Niagara, Hamilton, Halton, Simcoe, Durham, Muskoka, Haliburton, Lennox & Addington, Stormont, Dundas & Glengarry.
Les divisions de recensement ayant une croissance projetée du nombre d’enfants de 0 à 14 ans supérieure à 20 % entre 2025 et 2051 sont : Elgin, Oxford, Haldimand-Norfolk, Lanark, Ottawa, Prescott & Russell.
Diagramme 13: Indice synthétique de fécondité en Ontario de 1979 à 2051
Ce diagramme linéaire montre l’indice synthétique de fécondité des femmes en Ontario de 1979 à 2024, et les projections selon trois scénarios pour la période de 2025 à 2051. Au cours de la période historique, l’indice synthétique de fécondité en Ontario oscillait dans une fourchette étroite entre 1,70 et 1,50, de la fin des années 1970 jusqu’à environ 2017. Il est ensuite tombé à 1,21 en 2024. L’indice synthétique de fécondité devrait atteindre 1,21 en 2050-51 dans le scénario de référence, 0,91 dans le scénario de croissance faible et 1,51 dans le scénario de croissance forte.
Diagramme 14: Espérance de vie à la naissance selon le sexe en Ontario de 1979 à 2051
Ce diagramme linéaire montre l’espérance de vie à la naissance selon le sexe en Ontario de 1979 à 2024, et les projections selon trois scénarios pour la période de 2025 à 2051.
Pour les femmes, l’espérance de vie à la naissance est passée de 78,9 ans en 1979 à 85,0 ans en 2024. Au cours de la période de projection, l’espérance de vie des femmes devrait augmenter graduellement pour atteindre, en 2051, 88,1 ans selon le scénario de référence, 89,7 ans selon le scénario de croissance forte et 86,7 ans selon le scénario de croissance faible.
Pour les hommes, l’espérance de vie à la naissance est passée de 71,8 ans en 1979 à 80,7 ans en 2024. Au cours de la période de projection, l’espérance de vie des hommes devrait augmenter graduellement pour atteindre, en 2051, 84,8 ans selon le scénario de référence, 86,6 ans selon le scénario de croissance forte et 83,3 ans selon le scénario de croissance faible.
Diagramme 15: Taux d’immigration en Ontario de 1971 à 2051
Ce diagramme linéaire montre le taux d’immigration en Ontario de 1971 à 2025, et les projections selon trois scénarios jusqu’à 2051. Au cours de la période de données historiques, le taux d’immigration a connu une forte volatilité, étant à 0,79 % au départ en 1971-1972, il a monté à 1,49 % en 1973-1974, pour ensuite baisser et atteindre un creux à 0,44 % au milieu des années 1980, pour augmenter à nouveau à 1,38 % en 1992-1993, avant de fléchir graduellement pour s’établir à 0,66 % en 2014-2015, suivi d’un rebondissement à 1,53 % en 2021-2022.
Au cours de la période de projection 2025-2051, le taux d’immigration en Ontario est initialement projeté à 1,08 % dans le scénario de référence en 2025-2026, à 1,24 % dans le scénario de croissance forte et à 0,92 % dans le scénario de croissance faible. Ceci est suivi par des changements progressifs jusqu’en 2050-51 dans tous les scénarios pour atteindre 1,20 % dans le scénario de référence, 1,23 % dans le scénario de croissance forte et 1,16 % dans le scénario de croissance faible.
Diagramme 16: Immigration en Ontario de 1971 à 2051
Ce diagramme montre le niveau d’immigration annuelle en Ontario de 1971 à 2025, et les projections selon trois scénarios jusqu’à 2051. Au cours de la période de données historiques, l’immigration a connu une forte volatilité, le nombre d’immigrants étant à 62 000 au départ en 1971-1972, il a monté à 120 000 en 1973-1974, pour tomber à 40 000 au milieu des années 1980, pour augmenter encore et atteindre un sommet à 153 000 en 2001-2002, avant de fléchir graduellement par la suite pour s’établir à 90 000 en 2014-2015, suivi d’un rebondissement à 227 000 en 2021-2022.
L’immigration en Ontario devrait augmenter pour passer de 164 000 immigrants en 2028-2029 à 240 000 en 2050-2051 selon le scénario de référence, de 188 000 à 277 000 selon le scénario de croissance forte, et de 139 000 à 204 000 selon le scénario de croissance faible.
Diagramme 17: Émigration de l’Ontario de 1971 à 2051
Ce diagramme montre le niveau d’émigration annuelle de l’Ontario de 1971 à 2024, et les projections selon trois scénarios jusqu’à 2051. Au cours de la période de données historiques, l’émigration a connu une forte volatilité, le nombre d’émigrants étant à 13 000 au départ en 1971-1972, il est monté à 22 000 en 1973-1974, pour tomber à 8 000 en 1980-1981, pour augmenter encore et atteindre un sommet à 27 000 en 1993-1994, puis demeurant autour des 30 000 depuis 2022.
L’émigration de l’Ontario devrait augmenter pour passer de 27 000 émigrants en 2025-2026 à 23 000 en 2050-2051 selon le scénario de référence, de 19 000 à 26 000 selon le scénario de croissance forte, et de 35 000 à 37 000 selon le scénario de croissance faible.
Diagramme 18: Changement annuel du nombre de residents non permanents en Ontario de 1971 à 2051
Ce diagramme montre la variation annuelle du nombre de résidents non permanents en Ontario de 1971 à 2025, et les projections selon trois scénarios jusqu’à 2051. Au cours de la période de données historiques, le gain net a connu une forte volatilité, affichant au départ des valeurs près de zéro au début des années 1970, atteignant un sommet de 95 000 résidents non permanents en 1988-1989, un creux de -54,000 en 1992-1993, ainsi qu’un autre haut niveau de 368 000 en 2023-2024.
La variation nette annuelle projetée du nombre de résidents non permanents en Ontario devrait être négative de 2025 à 2028 dans tous les scénarios et atteindre un gain net de 12 000 d’ici 2050-2051 dans le scénario de référence, de 22 000 dans le scénario de croissance forte et de 2 000 dans le scénario de croissance faible.
Diagramme 19: Migration interprovinciale nette en Ontario de 1971 à 2051
Ce diagramme montre la migration interprovinciale nette en Ontario de 1971 à 2024, et les projections selon trois scénarios jusqu’à 2051.
Au cours de la période de données historiques, la migration interprovinciale nette emprunte des cycles de gains nets suivis par des cycles de pertes nettes. La migration interprovinciale nette a généralement été négative au cours des années 1970, à la fin des années 1980 et au début des années 1990 et de 2003 à 2015. Les cycles positifs ont eu lieu au début des années 1980, à la fin des années 1990 et de 2015 à 2020. En 2024-2025, la migration interprovinciale nette en Ontario a été de -18 000.
Selon le scénario de référence, la migration interprovinciale nette s’établit à -12 000 en 2025-2065, augmentant à -5 000 en 2027-2028 et demeurant à -5 000 pour le reste des projections. Selon le scénario de croissance forte, la migration interprovinciale nette s’établit à -7 000 en 2025-2026, augmentant à zéro en 2027-2028 et demeurant à ce niveau pour le reste des projections. Selon le scénario de croissance faible, la migration interprovinciale nette s’établit à -17 000 en 2025-2026, augmentant à -10 000 en 2027-2028 et demeurant à ce niveau pour le reste des projections.
Carte des divisions de recensement de l’Ontario
Cette carte comprend les divisions de recensement suivantes :
RGT :
- Toronto
- Durham
- Halton
- Peel
- York
Centre :
- Brant
- Dufferin
- Haldimand-Norfolk
- Haliburton
- Hamilton
- Muskoka
- Niagara
- Northumberland
- Peterborough
- Simcoe
- Kawartha Lakes
- Waterloo
- Wellington
Est :
- Ottawa
- Frontenac
- Hastings
- Lanark
- Leeds et Grenville
- Lennox et Addington
- Prescott et Russell
- Prince Edward
- Renfrew
- Stormont, Dundas et Glengarry
Sud-Ouest :
- Bruce
- Elgin
- Essex
- Grey
- Huron
- Chatham-Kent
- Lambton
- Middlesex
- Oxford
- Perth
Nord-Est :
- Algoma
- Cochrane
- Manitoulin
- Nipissing
- Parry Sound
- Grand Sudbury
- Sudbury
- Timiskaming
Nord-Ouest :
- Kenora
- Rainy River
- Thunder Bay
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Liens connexes
Notes en bas de page
- note de bas de page[1] Retour au paragraphe Les résultats sont présentés pour les années de recensement, qui vont du 1er juillet au 30 juin.
- note de bas de page[2] Retour au paragraphe Fondés sur la méthode de Pearson, un modèle paramétrique utilisé pour répartir les taux de fécondité estimés selon l’âge des mères.
- note de bas de page[3] Retour au paragraphe À partir de la méthode de projection de la mortalité Lee-Carter utilisée pour générer les taux annuels de mortalité par âge et sexe. Voir LEE R.D., CARTER L. [1992] « Modelling and forecasting the time series of US mortality », Journal of the American Statistical Association, vol. 87,659–671.