Pêche commerciale en Ontario

La pêche commerciale en Ontario apporte des millions de dollars à l’économie provinciale chaque année.

Le ministère du Développement du Nord, des Mines, des Richesses naturelles et des Forêts fixe des quotas et délivre des permis sur une base annuelle pour la récolte commerciale de poissons, surtout dans les Grands Lacs.

On compte plus de 600 permis de pêche commerciale actifs en Ontario.

En 2018, ces titulaires de permis ont :

  • pris presque 11 000 tonnes métriques de poisson (environ 24 millions de livres)
  • ramené au port des prises d’une valeur de plus de 44 millions de dollars
  • apporté 234 millions de dollars (canadiens) à l’économie de l’Ontario
  • transformé et vendu du poisson aux épiceries et aux restaurants en Ontario, aux É.-U. et ailleurs dans le monde.

Inspection à des fins de sécurité

Le poisson obtenu par la pêche commerciale en Ontario est de haute qualité et une source alimentaire de valeur. Le poisson capturé par le secteur de la pêche commerciale est vendu sur le marché intérieur et à l’étranger.

Le poisson destiné aux marchés internationaux est inspecté conformément aux règlements adoptés par le gouvernement du Canada.

Une fondation qui repose sur la pêche

La pêche commerciale fait partie du patrimoine et de la culture de l’Ontario. Bon nombre de villes, telles que Port Dover et Port Stanley sur les rives canadiennes du lac Érié, ont été fondées à cause des activités de la pêche commerciale.

Aujourd’hui, les villes de Kingsville et de Wheatley Harbour possèdent certains des plus grands centres de transformation du poisson d’eau douce commercial au Canada.

Gestion de la pêche commerciale

La gestion de la pêche commerciale est guidée par la Politique stratégique sur la pêche commerciale en Ontario (2011). Elle offre :

  • un cadre pour définir la pêche commerciale en Ontario et comment elle s’intègre dans la gestion des richesses naturelles de la province
  • un intérêt marqué pour la coordination des politiques de pêche commerciale
  • des liens vers d’autres politiques stratégiques, directives et lois en matière de richesses naturelles.