Notions de classification des terres
Régions du centre et du sud de l’Ontario
Mars 2007

Classification des terres écologiques

Il existe divers systèmes, à l’échelle internationale, pour délimiter les régions naturelles en fonction de facteurs écologiques. En Ontario, le système de classification des terres écologiques (CTE) du ministère des Richesses naturelles (MNR) définit les unités écologiques selon le climat (températures, précipitations), la physiographie (sols, pentes, aspects) et la végétation. Cette classification de l’écopaysage permet aux planificateurs et aux écologistes d’organiser l’information écologique en unités logiques intégrées de manière à aménager et surveiller l’écopaysage.

Le système de CTE de l’Ontario repose sur le système de régions et de districts élaboré par Angus Hill qui a été adopté dans les années 1950. Depuis, le MNR a continué de développer et d’améliorer les divisions écologiques de la province, optimisant leur compatibilité aux systèmes de classification nationaux et continentaux. La hiérarchie de la CTE et les produits qui y sont associés, comportent plusieurs échelles et vont du niveau provincial jusqu’à la végétation et aux niveaux de substrat à très petite échelle. Le plus haut niveau de la hiérarchie du système de CTE de l’Ontario compte actuellement trois unités écologiques : les écozones, les écorégions et les écodistricts (fig. 1) et deux unités à une échelle plus fine, les écosites et les écoéléments.

Le système de CTE de l’Ontario s’applique à de nombreux domaines d’entreprise provinciale dont l’identification des zones protégées, la définition de l’habitat de la faune et la planification de l’aménagement forestier. Les niveaux inférieurs de la hiérarchie (écosites et écoéléments) sont particulièrement pertinents à la planification de l’utilisation du territoire au niveau municipal. Comme il est indiqué au chapitre 2.1 de la Déclaration de principes provinciale (DPP) de 2005, les municipalités doivent protéger les particularités et les sites naturels. Le système CTE propose des méthodes pour identifier ces sites et les cartographier sous une forme utile pour l’aménagement du sol.

Les unités plus larges de la hiérarchie de la CTE s’appliquent surtout à la planification à l’échelle provinciale et régionale, alors que les unités plus étroites sont utilisées pour une application plus détaillée de la gestion des ressources. Cette fiche de renseignements vous familiarisera avec les unités de la CTE qui pourraient être appropriées aux initiatives provinciales et municipales d’aménagement du territoire dans le centre et le sud de l’Ontario : les écozones, écorégions et écodistricts.

Fig. 1 : Les écozones, écorégions et écodistricts sont définis d’après les caractéristiques notées et constituent des unités hiérarchiques du système de classification des terres écologiques de l’Ontario

Par exemple, l’écozone des plaines à forêts mixtes comprend deux écorégions (lac Simcoe – Rideau et lac Érié – lac Ontario) qui sont elles-mêmes divisées en plusieurs écodistricts comme le montre l’illustration des écodistricts de la région lac Érié lac Ontario.

les écozones, écorégions et écodistricts sont définis d’après les caractéristiques notées et constituent des unités hiérarchiques du système de classification des terres écologiques de l’Ontario

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Écozones

Les écozones sont de très grandes surfaces définies par un sous-sol rocheux distinct. À long terme, cette fondation rocheuse caractéristique a, de concert avec le régime climatique continental, une influence considérable sur les processus et le biote de l’écosystème de cette zone. Les écozones, qui sont les plus grandes unités du système de CTE de l’Ontario, reflètent les variations environnementales à l’échelle continentale. Du nord au sud, les trois ecozones de l’Ontario sont : les basses-terres de la baie d’Hudson, le bouclier ontarien et les plaines de forêts mixes.

Écozone de la région centrale du bouclier ontarien

L’écozone du bouclier ontarien couvre environ 60 % du territoire de l’Ontario. Elle s’étend de la zone de contact avec les basses-terres de la baie d’Hudson jusqu’aux terres calcaires qui constituent l’assise rocheuse de l’écozone des plaines à forêts mixtes. À l’exception de quelques avant-buttes locales et de l’axe Frontenac de l’est de l’Ontario, l’écozone du bouclier ontarien recouvre tout le substrat précambrien de la province. Aux fins de la DPP de 2005, la limite du bouclier canadien s’étend jusqu’à l’écozone des plaines à forêts mixtes. Veuillez vous reporter à l’illustration no 1 de la DPP de 2005.

Les forêts conifériennes composées d’épinettes noires, de sapins baumiers, de pins gris, et de mélèzes laricins dominent au nord et au centre du bouclier ontarien. Dans ces forêts, les principaux agents de changement sont les incendies, les insectes et le vent. Plus au sud, les forêts mixtes et les forêts de décidus composées de feuillus tolérants (p. ex. l’érable à sucre et le hêtre) se font plus fréquentes. La composition, la structure et la dynamique de ces écosystèmes sont déterminées par de petites trouées créées par les arbres (dynamique des trouées). Les terres humides, qui comprennent les tourbières, sont abondantes dans cette écozone.

Les forêts et les terres humides du bouclier ontarien abritent une faune moyennement diversifiée en raison de la présence combinée d’éléments d’habitats septentrionaux et méridionaux. Le caribou des bois vit dans la partie nord de cette écozone alors que le cerf de Virginie abonde au sud. L’orignal, l’ours noir, le loup gris, le lynx du Canada, la martre d’Amérique, l’écureuil roux, la grenouille des bois, la chouette rayée, la nyctale de Tengmalm, le mésangeai du Canada, le grand pic, la paruline à gorge orangée et le bruant à gorge blanche vivent dans les écosystèmes forestiers du bouclier. Les habitats aquatiques du bouclier contiennent des espèces comme le grand brochet, le doré jaune et le touladi.

Écozone des plaines à forêts mixtes du sud de l’Ontario

L’écozone des plaines à forêts mixtes, la plus méridionale des écozones de l’Ontario, est définie par le substrat rocheux composé de calcaire et de dolomie qui affleure au sud du bouclier précambrien et couvre moins de 10 % de la province. Cette écozone est bordée au sud et à l’ouest par les lacs Huron, Érié, Ontario et par le fleuve Saint-Laurent.

Le type prédominant de perturbations naturelles des écosystèmes forestiers est la dynamique des trouées, mais les grands vents et les pullulations d’insectes peuvent causer des perturbations plus importantes. Dans les milieux humides, les castors sont d’importants agents de changement.

Bien que de nombreuses terres naturelles aient été converties à l’agriculture et au développement urbain, la végétation y est variée. On trouve des forêts mixtes peuplées d’arbres à feuilles caduques et de conifères, ainsi que des zones dominées par des espèces d’arbres décidus comme dans les forêts caroliniennes. On retrouve dans cette écozone deux écosytèmes menacés à l’échelle mondiale : la prairie à herbes hautes et les terres calcaires dénudées nommées « alvars ». Les terres humides sont nombreuses dans certaines zones bien qu’une bonne partie d’entre elles aient été drainées. La faune et la flore de cette écozone sont parmi les plus diverses au Canada, mais elles sont dans une situation très difficile, attribuable en grande partie à la fragmentation et la perte de leur habitat.

La faune caractéristique de cette écozone comprend le cerf de Virginie, le renard roux, le coyote, le raton laveur, la mouffette rayée, l’écureuil gris, le grand héron, la buse à queue rousse, la mésange à tête noire, la grive des bois, la paruline jaune, la tortue peinte, la salamandre cendrée et l’achigan à petite bouche. Les espèces exotiques envahissantes posent une menace de plus en plus grande pour les espèces indigènes de cette écozone.

Écorégions

Écozone du bouclier de l’Ontario : Écorégion de la baie Georgienne (5E)

L’écorégion est définie par une gamme et une répartition caractéristiques des variables climatiques, dont la température, les précipitations et l’humidité. Le climat d’une écorégion a une grande influence sur les types de végétation, la formation du sol et d’autres processus écosystèmiques ainsi que sur les biotes associés à cette écorégion. L’écozone du bouclier ontarien est divisée en neuf écorégions et l’écorégion 5E occupe le centre de l’Ontario. Deux écorégions sont classées dans l’écozone des plaines à forêts mixtes du sud de l’Ontario.

L’écorégion de la baie Georgienne est située dans la région Centre-Sud de l’Ontario et s’étend du sud-est du lac Supérieur jusqu’à la partie centrale de la vallée de l’Outaouais à l’est. Le substrat précambrien complexe y est fréquemment exposé, créant le paysage accidenté caractéristique de la région. Lorsque le substrat n’est pas visible, il est couvert par une épaisseur variable de moraine de fond (till). L’écorégion est dominée par les forêts mixtes. Les lacs et les rivières couvrent plus de 10 % de la surface de l’écorégion. Les terres humides sont relativement rares et ne représentent que 2,5 % de la totalité de la couverture terrestre.

La végétation de l’écorégion 5E est typique de la région de la forêt des Grands Lacs et du Saint-Laurent. Elle est caractérisée par un mélange d’espèces septentrionales et méridionales. Les forêts caducifoliées de cette écorégion produisent les couleurs spectaculaires qui ravissent les Ontariens et les Ontariennes à chaque automne.

Écorégion de la baie Georgienne (5E) région d’Ahmic Harbour, Parry Sound

Écorégion de la baie Georgienne (5E) région d’Ahmic Harbour, Parry Sound. Mention de source : P. Kor

Arbres et faune caractéristiques de l’écorégion 5E :

  • pin blanc
  • pin rouge
  • pruche du canada
  • bouleau jaune
  • érable à sucre
  • épinette noire
  • plongeon huard
  • gélinotte huppée
  • grand corbeau
  • pékan
  • ours noir
  • loup de l’est
  • orignal
  • castor
  • loutre de rivière
  • tortue peinte
  • omble de fontaine

Écozone des plaines à forêts mixtes : écorégion du lac Simcoe Rideau (6E)

L’écorégion du lac Simcoe – Rideau s’étend vers le sud à partir d’une ligne reliant le lac Huron à l’ouest jusqu’à la rivière Outaouais à l’est. Le soubassement rocheux se compose principalement de dolomie et de calcaire. Plusieurs zones qui bordent la lisière septentrionale de cette écorégion sont caractérisées par de vastes plaines de substrat rocheux nu. Dans certaines de ces plaines calcaires, on retrouve les espèces de l’alvar. Le reste de l’écorégion est recouvert d’épais dépôts de sédiments de la période glaciaire et de la période postglaciaire sous la forme de moraines massives (Oak Ridges) et de larges nappes de till. L’escarpement du Niagara, dont la plus grande partie est comprise dans l’écorégion du lac Simcoe – Rideau, fait exception dans un paysage relativement plat. Les terres humides et les plans d’eau composent respectivement 5 % et 4 % de la région.

L’écorégion fait également partie de la région de la forêt des Grands Lacs et du Saint-Laurent, et abrite une plus grande diversité d’espèces méridionales que l’écorégion de la baie Georgienne. Actuellement, 57 % des terres de l’écorégion sont à vocation agricole et les forêts à feuilles caduques et les forêts mixtes couvrent la majorité du reste des terres naturelles.

Écorégion (6E) Lac Simcoe - Rideau Baltimore Creek Area of Natural and Scientific Interest, Port Hope

Écorégion (6E) Lac Simcoe - Rideau Baltimore Creek ANSI, Port Hope Mention de source : P. Kor

Arbres et faune caractéristiques de l’écorégion 6E :

  • érable à sucre
  • hêtre à grandes feuilles
  • frêne blanc
  • pruche du canada
  • thuya occidental
  • frêne noir
  • cerf de virginie
  • marmotte commune
  • taupe à queue velue
  • vespertilion brun
  • canard branchu
  • tohi à flancs roux
  • cardinal rouge
  • ouaouaron
  • rainette crucifère
  • maskinongé

Écozone des plaines à forêts mixtes : écorégion du lac Érié – lac Ontario (7E)

Délimitée par la partie sud des Grands Lacs, l’écorégion du lac Érié - lac Ontario, également appelée l’écorégion de la forêt carolinienne, est écorégion la plus méridionale de la province. À part le long de l’escarpement du Niagara, le substrat calcaire de cette écorégion est rarement exposé. Des plaines de dépôts erratiques et des sédiments fins des lacs des périodes glaciaires et postglaciaires recouvrent la couche sédimentaire, donnant un relief plat à une grande partie de cette écorégion. Les terres humides et les plans d’eau ne représentent que moins de 2 % de sa surface.

L’écorégion du lac Érié - lac Ontario fait partie de la région de forêt décidue et compte la plus grande variété d’espèces au Canada. On estime qu’elle abrite près de 400 espèces d’oiseaux, 2 200 espèces de plantes herbacées et 70 espèces d’arbres. Les espèces d’arbres propres à la forêt carolinienne comprennent le tulipier d’Amérique, l’érable sycomore, le chicot févier ainsi que le magnolier acuminé et le noyer cendré, deux espèces en voie de disparition. L’écorégion abrite aussi les vestiges les plus étendus de prairies à herbes hautes de la province. La faune de cette écorégion compte un grand nombre d’espèces en péril ou rares dans la province, dont la tortue-molle à épines, la salamandre à nez court, le bleu mélissa, le blaireau d’Amérique et le moucherolle vert. Cette zone est la région écologique la plus développée de la province, 78 % de sa surface a été convertie à l’agriculture et 7 % à l’utilisation urbaine ou suburbaine.

Écorégion du lac Érié -lac Ontario (7E) région de Burlington

Écorégion du lac Érié -lac Ontario (7E) région de Burlington. Mention de source : B. Crins

Arbres et faune caractéristique de l’écorégion 7E :

  • érable à sucre
  • hêtre à grandes feuilles
  • frêne blanc
  • pruche du canada
  • pin blanc
  • moufette rayée
  • cerf de virginie
  • raton laveur
  • héron vert
  • dindon sauvage
  • pic à ventre roux
  • tyran tritri
  • crapaud d’amérique
  • couleuvre rayée
  • tortue peinte
  • perchaude
  • barbue de rivière

Écodistricts

Divisions d’une écorégion, les écodistricts sont définis par un ensemble particulier de caractéristiques physiographiques, ce qui comprend le substrat, les caractéristiques géologiques des dépôts meubles et la topographie. Ces caractéristiques jouent un rôle important dans la détermination de la végétation d’un écodistrict. Elles ont une incidence sur les patrons de succession, les associations entre les espèces et les habitats. En plus de la physiographie, les régimes climatiques locaux comme les zones où se produisent des chutes de neige d’effet de lac, peuvent caractériser les écodistricts.

Les écodistricts sont répartis comme suit dans les écorégions du centre et du sud de l’Ontario :

  • Écorégion de la baie Georgienne (5E) : 11 écodistricts
  • Écorégion du lac Simcoe – Rideau (6E) : 16 écodistricts
  • Écorégion du lac Érié – lac Ontario (7E) : 6 écodistricts

Pour obtenir plus d’information sur certains écodistricts, veuillez communiquer avec le bureau du MNR de votre localité. Pour accéder aux cartes du système de Classification des terres écologiques de l’Ontario comprenant les écozones, écorégions et écodistricts, veuillez communiquer avec Information sur les terres de l’Ontario (ITO) à l’adresse suivante : Information sur les terres de l’Ontario ou 705 755-1878, ou encore avec le programme de classification des terres écologiques au 705 946-7478.

Glossaire

Alvar :
zones naturellement ouvertes, au sol peu profond recouvrant la roche calcaire ou marbrière dans lesquelles les arbres sont absents ou ne forment pas une canopée. Ces zones sont caractérisées par une flore et une faune particulières. Les alvars sont des écosystèmes rares à l’échelle mondiale.
Avant-butte :
surface rocheuse ou groupe de roches surmontées de rocs plus anciens.
Axe Frontenac :
prolongement méridional du bouclier précambrien dans la région Est de l’Ontario, cet axe débute près de Gananoque et de Brockville le long du fleuve Saint- Laurent jusqu'aux environs de Westport. Les surfaces de couches inclinées et alternantes de roche ignée résistante à l’érosion et de marbre qui se dégrade plus facilement donnent une topographie de crêtes et de vallées. Les crêtes rocheuses sont recouvertes de sols sablonneux qui soutiennent une couverture forestière clairsemée alors que les vallées soutiennent de nombreuses forêts, des terres humides et des lacs.
Bouclier précambrien :
la plus grande surface de roche précambrienne exposée sur terre, centrée sur la baie d’Hudson, elle s’étend sur 8 millions de kilomètres carrés, couvrant le Canada des Grands Lacs jusqu’à l’Arctique canadien et au Groenland. C’est la roche la plus ancienne qui soit connue; elle s’est formée il y a de cela entre 3,8 et 544 millions d’années.
Calcaire, dolomie :
roches sédimentaires à forte teneur calcique dans lesquelles on trouve parfois des petits fragments ou des impressions de fossiles d’animaux en inclusion.
Espèces exotiques envahissantes :
une espèce exotique envahissante est une espèce non indigène (ou étrangère) à l’écosystème étudié et son introduction cause ou pourrait causer des problèmes d’ordre économique ou environnemental ou de santé.
Moraine :
monticules ou crêtes formés par l’accumulation de sédiments d’un glacier, composés pour la plus grande part de till laissé directement par un glacier.
Prairie à herbes hautes :
prairie naturelle composée d’une grande variété d’herbes, de fleurs sauvages et d’animaux qui est entretenue par le feu. La prairie à herbes hautes est un écosystème en danger à l’échelle mondiale et un des écosystèmes les plus en danger au Canada.
Till :
sédiments glaciaires déposés par la glace qui n’ont été que peu ou pas transportés par le glacier ou triés par l’action de l’eau.

Références

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Rowe, J. C. 1972. Forest Regions of Canada. Service canadien des forêts. Publication no 1300, 172 pages.

Wiken, E. B., D. Gauthier, I. Marshall, K. Lawton, et H. Hirvonen. 1996. A Perspective on Canada’s Ecosystems : An Overview of the Terrestrial and Marine Ecozones. Conseil canadien des aires écologiques, CCAE), publication hors série 1996, no 14, 95 pages.

52084-1 (03/30/07)
ISBN 978-1-4249-4067-7 PDF

Mis à jour : 21 juin 2021
Date de publication : 03 juillet 2018