Initiatives contre le racisme et la haine visant des populations spécifiques
Aperçu
La force de l’Ontario réside dans son multiculturalisme. Partout dans la province, des personnes issues de divers horizons culturels contribuent à façonner les communautés et à bâtir une économie solide. Cependant, les actes de haine persistent et continuent de toucher de manière disproportionnée les communautés autochtones, noires et autres communautés racisées, ainsi que celles touchées par l’antisémitisme et l’islamophobie.
Ces dernières années, l’inquiétude persiste concernant les incidents motivés par la haine et leurs répercussions sur les individus, les familles et les communautés. Dans le cadre de la Stratégie antiraciste de l’Ontario, notre gouvernement fait avancer des initiatives ciblées pour relever ces défis grâce à des approches systémiques et à des solutions éclairées par la communauté. Ces efforts visent à renforcer la sensibilisation et la prévention, à améliorer les soutiens et services culturellement adaptés, et à renforcer les capacités de tous les secteurs pour mieux répondre au racisme et à la haine.
Les initiatives soutiennent également l’amélioration de l’apprentissage, de la formation et de la prestation de services dans des systèmes clés, notamment l’éducation, la justice et la santé, afin de s’assurer que les programmes et politiques représentent la diversité des besoins et expériences des Ontariens.
Ensemble, ces efforts visent à promouvoir la sécurité, l’unité et le respect, tout en travaillant à lutter contre :
- le racisme anti-Autochtones
- le racisme anti-Noirs
- l’antisémitisme
- l’islamophobie
- les autres formes de racisme et de haine
Créer et soutenir des stratégies, initiatives et ressources ciblées qui promeuvent l’antiracisme et s’attaquent aux comportements haineux
Stratégie de lutte contre le racisme envers les Noirs
La Stratégie de lutte contre le racisme envers les Noirs est une approche à long terme et intergouvernementale visant à lutter contre le racisme systémique qui touche de manière disproportionnée les communautés noires. Élaborée en accord avec la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine des Nations Unies, la stratégie vise à améliorer les résultats dans des secteurs clés comme la protection de l’enfance, l’éducation et la justice.
Grâce à cette stratégie, notre gouvernement continue d’investir dans des initiatives ciblées. Cela comprend 800 000 dollars par année pour soutenir le programme Une vision une voix dans le secteur du bien-être de l’enfance, ainsi que 20,5 millions de dollars dans le Plan d’action pour les jeunes noirs afin d’améliorer les résultats pour les enfants et les jeunes noirs. Le Programme de soutien à l’emploi pour les Noirs soutient également les personnes ayant des démêlés avec la justice au moyen de parcours de réintégration et d’emploi.
Les ministères partenaires continuent de recueillir des données, de fixer des objectifs et de mettre en œuvre des programmes fondés sur des données probantes. Cette stratégie demeure un cadre fondamental pour faire progresser l’équité et améliorer les résultats pour les Noirs de l’Ontario.
Patrouille de Kenora Makwa
La patrouille de Kenora Makwa est une initiative communautaire et respectueuse des réalités culturelles qui soutient les personnes autochtones et vulnérables par des mesures de sensibilisation dans la rue et des liens avec les services. La patrouille agit comme intermédiaire entre la communauté et la police locale, offrant une assistance comme des vérifications de bien-être, des transports sécuritaires, la collecte de seringues et du soutien lors de crises, notamment lors de recherches de personnes disparues.
Le programme continue de démontrer une forte collaboration avec la police locale et les partenaires communautaires, avec des taux de réponse élevés aux appels de service et une sensibilisation continue 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
En renforçant la sécurité publique et en offrant des soutiens fondés sur la culture, la patrouille de Makwa contribue à des communautés plus sûres et réactives à Kenora.
Seniors Safety Line
La Seniors Safety Line est un service de soutien en situation de crise et de soutien à l’échelle de la province, ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, destiné aux aînés vivant ou à risque d’abus, notamment ceux issus de communautés autochtones, noires et autres communautés racisées. Le service offre une planification de sécurité, un soutien émotionnel, de l’information sur les options juridiques et de l’orientation vers des services locaux, avec des services d’interprétation disponibles en plus de 240 langues pour soutenir des populations diverses.
Au cours de l’exercice 2025–2026, le programme a reçu un financement de 970 000 dollars et a soutenu 35 873 personnes. Parmi tous les appels, 37 % provenaient de communautés diverses, et 4 588 personnes nécessitaient des services d’interprétation. Un financement supplémentaire de 200 000 dollars a été accordé pour mieux soutenir les cas complexes et améliorer la prestation des services.
Le ministère des Services aux aînés et de l’Accessibilité renforce la collecte de données et le suivi du rendement grâce à de nouveaux indicateurs, notamment les délais d’attente des appels et la réactivité des services. Au cours de l’année à venir, la Seniors Safety Line continuera d’améliorer les soutiens aux aînés tout en améliorant l’accès, la réactivité et la qualité des services.
Ressources éducatives adaptées aux populations
Le ministère de l’Éducation collabore avec les communautés pour développer des ressources sur les programmes scolaires qui favorisent l’unité, favorisent la compréhension et reflètent la diversité des expériences de la population ontarienne.
Ressources éducatives pour la mise en œuvre
Cette initiative soutient le développement de ressources éducatives sur l’histoire des Noirs au Canada, l’Holocauste, l’antisémitisme, l’Holodomor et les répercussions des idéologies politiques et sociales extrêmes pour les éducateurs et les élèves partout en Ontario. Le Ministère a collaboré avec des organismes comme les Archives publiques de l’Ontario, TVO, Friends of Simon Wiesenthal Centre, Liberation75 et le Toronto Holocaust Museum pour créer du matériel didactique, des soutiens aux enseignants et des occasions d’apprentissage professionnel.
Au cours de la période visée, les partenaires ont développé des ressources pour le témoignage des survivants de l’Holocauste, des guides pour les éducateurs, du matériel de classe et une ressource sur l’antisémitisme. Les Archives publiques de l’Ontario ont fourni des sources primaires soutenant l’apprentissage de l’histoire des Noirs, tandis que TVO a élaboré des modules sur l’histoire des Noirs et l’Holodomor, du matériel de leçon, des évaluations et des trousses d’outils pour les enseignants. Des occasions d’apprentissage professionnel ont mobilisé 105 éducateurs, dont 121 ont accédé aux ressources du projet. De plus, 600 élèves ont participé à des visites virtuelles de musées et 500 élèves ont reçu des livres pour soutenir l’apprentissage de l’histoire.
Ces ressources continuent de soutenir des environnements d’apprentissage inclusifs et de sensibiliser les élèves et les éducateurs.
Soutenir les besoins communautaires et sectoriels par des actions proactives et réactives fortes
Subvention pour les mesures de sécurité visant la prévention des crimes haineux
Le programme de subvention pour les mesures de sécurité visant la prévention des crimes haineux finance des organisations confessionnelles, culturelles, 2ELGBTQI+ et autochtones afin d’améliorer la sécurité et de prévenir les incidents motivés par la haine. Le programme soutient les mises à niveau de la sécurité physique et les initiatives de renforcement des capacités, comme l’amélioration de la cybersécurité, l’amélioration de l’infrastructure de sécurité et l’embauche de professionnels de la sécurité, afin d’aider les organisations à prévenir et à répondre aux incidents haineux.
Au cours de l’exercice 2025–2026, 12,75 millions de dollars ont été alloués pour soutenir plus de 1 100 organisations.
Grâce à des subventions ponctuelles de 5 000 dollars, 7 500 dollars ou 10 000 dollars, ces investissements aident les organisations à renforcer les mesures de sécurité, à améliorer la préparation et à renforcer la capacité locale à intervenir en cas d’incidents.
Équipe d’enquête sur les crimes haineux et l’extrémisme
L’Équipe d’enquête sur les crimes haineux et l’extrémisme (EECHE) est un réseau collaboratif de 24 services policiers municipaux, en collaboration avec la police provinciale de l’Ontario et le Service de protection parlementaire, qui fournit un soutien spécialisé en enquête et en renseignement sur les crimes haineux et l’extrémisme criminel.
Au cours de l’exercice 2025–2026, l’EECHE a généré 200 rapports de renseignement, enquêté sur 826 crimes haineux et contribué à 673 chefs d’accusation criminels, dont 31 pour des crimes haineux. L’équipe a également offert 112 séances de formation et de sensibilisation et réalisé 12 audits de sécurité pour des sites communautaires. La participation à l’EECHE continue de croître; cinq nouveaux services de police municipale ont été ajoutés, portant le total à 24 membres. Les efforts de formation ont également été élargis pour inclure le développement d’un cours de commandement du renseignement qui renforcera la capacité des dirigeants policiers à évaluer les risques, à faire preuve de jugement sous pression et à soutenir une approche plus cohérente du leadership en renseignement de sécurité.
Le programme de l’EECHE renforce la sécurité publique en renforçant la capacité d’enquête, en soutenant les agents de première ligne, ainsi qu’en améliorant la sensibilisation communautaire et en prévenant les crimes motivés par la haine.
Équipes mobiles d’intervention en cas de crise pour les Premières Nations
Le programme de subventions aux équipes mobiles d’intervention en cas de crise pour les Premières Nations finance les services de police des Premières Nations pour embaucher des travailleurs dévoués en santé mentale et en toxicomanie. Ces équipes interviennent aux côtés de la police pour soutenir les personnes en crise et améliorer l’accès à des soins culturellement adaptés, tout en réduisant la pression sur les agents de première ligne.
Les investissements ont renforcé la capacité de réponse, du personnel dévoué à temps plein soutenant les services de crise et réalisant en moyenne 137 interactions par mois. Les services comprennent des programmes quotidiens de santé mentale, des évaluations sur place, de la consultation psychologique et de l’orientation vers des ressources communautaires, pour un total de plus de 300 évaluations et 341 orientés. Les commentaires des communautés, notamment le Wikwemikong Tribal Police Service, mettent en lumière l’amélioration de l’accès aux soins, la réduction de la charge de travail policière et des réponses plus efficaces et éclairées sur les traumatismes. Le programme a également permis de ménager le recours aux hôpitaux en offrant des soins immédiats et communautaires.
Travailler avec des partenaires communautaires pour élaborer et renforcer des initiatives éclairées par la communauté afin d’éliminer toutes les expressions de racisme et de haine
Projet de lutte contre la haine à London
Le ministère des Affaires civiques et du Multiculturalisme a aidé à financer le projet de prévention des crimes haineux (Stop Tolerhadating) de la Ville de London comme initiative d’apprentissage publique et de ressources visant à lutter contre la haine et le racisme par des campagnes de sensibilisation, des outils et des soutiens pour les victimes et les témoins. Le projet vise à mettre en lumière les expériences vécues des communautés noires, autochtones, 2ELGBTQI+ et autres communautés racisées en améliorant l’accès aux ressources et en renforçant la capacité locale à répondre aux incidents haineux.
Depuis mai 2025, l’initiative a élargi sa campagne de sensibilisation à l’échelle de la ville et son centre de ressources en ligne, rejoignant les résidents au moyen d’espaces publics, de canaux numériques et de partenariats avec plus de 60 organismes communautaires.
L’initiative a réussi à mobiliser des partenaires communautaires et à offrir de nombreux outils pour soutenir la prévention et l’intervention.
Subvention pour des collectivités sûres et dynamiques
La Subvention pour des collectivités sûres et dynamiques soutient les organismes communautaires à but non lucratif, les organisations autochtones ainsi que les chefs et conseils de bande des Premières Nations dans la réalisation de projets favorisant la sécurité et le bien-être en Ontario. Le programme exige une collaboration avec la police et encourage des partenariats entre secteurs pour répondre aux enjeux locaux.
Un nouveau cycle de financement de deux ans a été lancé pour les exercices financiers 2026–2027 et 2027–2028. Le thème du cycle actuel, Prévenir les crimes haineux grâce à la collaboration communautaire, répond à la hausse des taux de crimes haineux signalés par la police et se concentre sur le renforcement des efforts locaux de prévention par le biais de partenariats.
En soutenant des initiatives intégrées dirigées par la communauté, la Subvention pour des collectivités sûres et dynamiques continue d’améliorer la sécurité communautaire, d’améliorer la coordination entre les secteurs, de renforcer la capacité locale à lutter contre la haine et de promouvoir la sécurité des collectivités.
Programmes des centres de vie active pour personnes âgées
Les programmes des centres de vie active pour personnes âgées sont des centres communautaires qui aident les personnes âgées à rester actives, en santé, et à participer à la vie sociale. Les programmes offrent un large éventail d’activités, notamment des programmes de santé et de bien-être, des loisirs, des séances éducatives, des activités sociales et un soutien au transport. Les programmes des centres de vie active pour personnes âgées ont pour but de promouvoir les services auprès des aînés, à élargir l’accès dans les communautés défavorisées et à réduire les obstacles pour les aînés en situation de handicap et ceux issus de communautés racisées.
Au cours de l’exercice 2025–2026, 97 nouveaux programmes de centres de vie active pour personnes âgées ont commencé à fonctionner, portant le total à 413. Cette expansion comprend les premiers programmes dirigés par les Premières Nations ainsi que de nouveaux sites desservant des communautés diverses. Les exploitants se sont fixé l’objectif d’atteindre plus de 446 000 participants.
Au cours de l’année à venir, le ministère des Services aux aînés et de l’Accessibilité prévoit ajouter trois autres programmes et renforcer les liens entre les sites de programmes de centres de vie active pour personnes âgées et les services de soins de santé primaires.
Programme de subventions aux projets communautaires pour l’inclusion des aînés
Le Programme de subventions aux projets communautaires pour l’inclusion des aînés offre des subventions allant jusqu’à 25 000 dollars à des organismes communautaires en soutien à l’inclusion sociale, au bénévolat et à la mobilisation communautaire des personnes âgées. Ces projets aident les aînés à rester actifs et à participer à la vie sociale.
Au cours de l’exercice 2025–2026, près de 7 millions de dollars ont été approuvés pour soutenir 328 projets, avec une subvention moyenne de 21 956 dollars. Parmi ceux-ci, 51 projets ont recensé des Autochtones et 87 ont recensé des gens de communautés racisées parmi leurs groupes cibles. Les organisations financées comprenaient une variété de groupes communautaires desservant des populations diversifiées de l’ensemble de la province.
Programmes de justice réparatrice
Les programmes de justice réparatrice soutiennent la guérison en aidant les peuples autochtones à se reconnecter à leur identité culturelle et à réduire leur implication dans le système de justice pénale. Ces programmes offrent des solutions de rechange fondées sur la culture au système de justice traditionnel, notamment des approches communautaires comme les cercles de détermination des peines. Ils mettent également en relation les participants avec d’autres soutiens locaux pour répondre aux besoins sous-jacents et promouvoir la stabilité à long terme.
Au cours de l’exercice 2025–2026, plus de 40 programmes de justice judiciaire ont été financés, desservant environ 900 clients. En plus des programmes de déjudiciarisation, les initiatives de justice réparatrice offrent également une gamme de soutiens communautaires, qui aident à traiter les facteurs sous-jacents contribuant à l’implication du système judiciaire, notamment :
- des services de résolution de différends et de médiation
- des programmes de prévention axés sur les jeunes
- des activités de renouement culturel
- des initiatives communautaires de guérison
- des soutiens à la réintégration
Ces programmes continuent d’offrir des approches communautaires et culturellement adaptées qui favorisent la guérison et l’amélioration des résultats pour les individus, familles et communautés autochtones.
Programmes Gladue
Les programmes Gladue soutiennent des résultats équitables et tenant compte du contexte culturel pour les Autochtones ayant des démêlés avec le système de justice pénale. Le programme Gladue Writer prépare des rapports pour les juges qui rendent les peines qui décrivent les facteurs systémiques et de contexte qui ont pu contribuer aux démêlés d’une personne avec le système de justice, ainsi que des recommandations culturellement adaptées pour la détermination des peines et des soutiens communautaires. Les programmes d’assistance postpénale Gladue offrent un soutien continu pour aider les personnes à se réintégrer avec succès dans leur communauté.
Au cours de l’exercice 2025–2026, notre gouvernement a financé 12 programmes Gladue Writer et 14 programmes d’assistance postpénale Gladue. En octobre 2025, environ 253 personnes avaient reçu des services d’assistance postpénale Gladue, ce qui dépasse les moyennes annuelles précédentes.
Ces programmes continuent de jouer un rôle important dans la fourniture de soutiens fondés sur la culture et l’amélioration des résultats pour les personnes autochtones ayant des démêlés avec le système de justice pénale.
Formation sur la sécurité culturelle autochtone
Le programme de formation sur la sécurité culturelle autochtone soutient l’amélioration des expériences et des résultats en soins de santé pour les peuples autochtones en promouvant la sensibilisation, la compréhension et les pratiques respectueuses des réalités culturellement adaptées parmi les fournisseurs de services. La formation est dispensée par des organisations dirigées par des Autochtones et est adaptée, tient compte des traumatismes et est adaptée aux besoins diversifiés des communautés autochtones.
Au cours de l’exercice 2024–2025, la formation a été dispensée auprès de plus de 1 400 participants par le biais de divers partenaires, avec un fort intérêt et une demande croissante dans le secteur de la santé. Les rapports reçus à ce jour des partenaires pour l’exercice 2025–2026 indiquent que plus de 3 000 participants ont reçu une formation sur la sécurité culturelle autochtone dans le secteur de la santé. Parmi les exemples, on compte la formation ciblée pour les leaders en soins de santé et le personnel des services d’urgence, ainsi que des programmes éclairés par la communauté fondés sur l’expérience vécue. Les rétroactions précoces indiquent des incidences positives sur les connaissances, la prestation de services et la sensibilisation culturelle.
Cette initiative soutient un système de santé plus fort et plus réactif. Au cours de l’exercice 2026–2027, le ministère de la Santé se concentrera sur le renouvellement des programmes, notamment l’amélioration des mesures de rendement et l’élargissement des partenariats avec les organisations autochtones.
Coordonnateurs du système autochtone de santé mentale et de toxicomanie
Le réseau des coordonnateurs du système autochtone de santé mentale et de toxicomanie réunit des organisations partenaires autochtones afin d’améliorer la coordination, la planification et la prestation de services des politiques et programmes en santé mentale et dépendances qui touchent les peuples, les familles et les communautés autochtones. Les coordonnateurs fournissent des conseils au ministère de la Santé et à Santé Ontario afin d’améliorer les parcours des clients, l’expérience des clients et l’accès aux soins basés sur les distinctions.
Au cours de l’exercice 2025–2026, le réseau des coordonnateurs du système autochtone de santé mentale et de toxicomanie a été rétabli, comprenant une réunion en personne en janvier 2026 et des mobilisations de suivi avec les partenaires pour élaborer conjointement sa structure, sa gouvernance et ses mesures de rendement. Le réseau des coordonnateurs du système autochtone de santé mentale et de toxicomanie continue de soutenir l’élaboration de politiques, la coordination des services et des approches fondées sur la culture dans le système afin de mieux répondre aux besoins des peuples autochtones.
Au cours de l’année à venir, l’initiative se concentrera sur le renforcement de la coordination des réseaux et l’avancement de services de santé mentale et de dépendance culturellement adaptés et éclairés par la communauté.
Promouvoir des systèmes et services équitables et culturellement adaptés
Les initiatives suivantes ne font pas partie de la Stratégie antiraciste de l’Ontario. Cependant, elles se concentrent sur l’intégration des approches de lutte contre le racisme et la haine dans les politiques, la formation et la prestation de services, tout en élargissant des soutiens culturellement adaptés aux communautés en quête d’équité. Les efforts comprennent le renforcement de l’apprentissage sur la diversité des histoires, l’amélioration des services de santé culturellement adaptés, ainsi que le renforcement de la formation et de la responsabilité dans les systèmes de justice et de sécurité publique.
Ensemble, ces initiatives visent à améliorer l’accès aux services et à s’assurer que les programmes et politiques répondent mieux aux besoins et expériences des populations diverses.
Révisions et soutiens à la mise en œuvre du programme d’histoire de 7e et 8e année, ainsi que 10e année
En février 2026, des révisions du programme d’histoire des élèves de 7e, 8e et 10e année ont été publiées, ajoutant de nouveaux enseignements sur l’histoire des Noirs, l’Holocauste et la famine de l’Holodomor. Ces mises à jour comprennent des renseignements sur les contributions des personnes et communautés noires au Canada, ainsi que sur les obstacles auxquels elles ont été confrontées.
Le cours de 10e année comprend également un apprentissage sur les idéologies politiques et sociales extrêmes, l’Holocauste, la montée de l’antisémitisme et la famine de l’Holodomor en Ukraine. Le programme révisé a été élaboré en collaboration avec des partenaires communautaires et des experts académiques, qui ont fourni des commentaires positifs sur l’inclusion d’histoires et de perspectives diverses.
Le programme mis à jour sera mis en œuvre dans toutes les écoles ontariennes à partir de l’année scolaire 2026–2027, avec des soutiens à la formation offerts aux éducateurs et aux conseils scolaires.
Rapport prédécisionnel avec contexte social
L’approche des rapports prédécisionnels avec contexte social enrichit les rapports législatifs préparés par les agents de probation et de libération conditionnelle pour les juges avant la sentence en fournissant de l’information sociale et culturelle supplémentaire. L’approche a été élaborée en réponse à une directive de la Cour d’appel de l’Ontario dans l’affaire R. c. Morris.
Les rapports fournissent des renseignements supplémentaires sur des circonstances personnelles et des facteurs qui pourraient avoir contribué à leurs démêlés avec dans le système de justice pénale, en plus d’information sur l’infraction. Cela aide les juges à prendre des décisions éclairées relatives à la peine qui tiennent compte de la sécurité publique, de la réhabilitation et des circonstances de chaque cas.
Pour appuyer ce travail, les agents de probation et de libération conditionnelle nouveaux et actuels reçoivent une formation sur la préparation de rapports prédécisionnels avec contexte social, comprenant des directives pour déterminer les facteurs sociaux pertinents et les documenter de manière appropriée.
La formation sera dispensée dans un format d’apprentissage en ligne complet et autonome conçu pour améliorer l’expérience d’apprentissage du participant. L’initiative est prévue pour être lancée à la fin de 2026 en tant qu’occasion de formation non obligatoire.
Formation de base en correction antiraciste — Agent des services correctionnel
Cette initiative offre une formation de base sur la lutte contre le racisme pour les nouveaux agents correctionnels afin de les aider à naviguer dans des défis divers et complexes en milieu de travail. Introduite en août 2019, la formation couvre le racisme et la discrimination dans les milieux correctionnels, notamment les expériences des personnes racisées.
La formation comprend des études de cas, des exercices interactifs et des scénarios pratiques qui aident le personnel à reconnaître les biais, à renforcer la prise de décision professionnelle et à appliquer de façon constante les politiques du ministère du Solliciteur général dans leur travail quotidien.
À ce jour, plus de 3 851 recrues ont suivi la formation. En renforçant la sensibilisation et les compétences, l’initiative soutient une prestation de services juste et efficace au sein du système correctionnel.
Wewena ngiiwemaa
Wewena ngiiwemaa a été développé en réponse à l’Appel à la justice 7.3 tiré du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Le programme soutient les femmes autochtones dans les établissements correctionnels provinciaux en renforçant la planification de la réintégration et en offrant aux participantes des services communautaires avant leur libération.
Offert dans quatre institutions provinciales, le programme offre une planification individualisée de la réintégration et de l’orientation vers des soutiens communautaires afin d’améliorer la sécurité publique et d’aider les participants à réussir leur transition vers leur communauté.
Maintenant dans sa deuxième année d’exploitation, le programme est passé aux initiatives relatives à la participation bilatérale pour l’exercice 2026–2027.
Modules de formation en ligne en appui aux exigences de la Loi de 2019 sur la sécurité communautaire et les services policiers ainsi que pour les agents de la conformité réglementaire (également appelée formation thématique)
Cette initiative comprend des modules d’apprentissage en ligne obligatoires pour soutenir les exigences de formation en vertu de la Loi de 2019 sur la sécurité communautaire et les services policiers. La formation se concentre sur des domaines clés, notamment :
- les droits de la personne et le racisme systémique
- la reconnaissance de la société diverse et multiculturelle de l’Ontario
- comprendre les droits et les cultures des peuples des Premières Nations, des Inuits et des Métis.
La formation pour les apprenants mandatés a été lancée le 31 août 2024 par le biais de la plateforme de gestion de l’apprentissage du ministère du Solliciteur général. À ce jour, environ 16 000 personnes occupant des postes dans les forces de l’ordre ont réussi les quatre modules de formation requis.
L’initiative continue de soutenir une formation uniforme et normalisée dans tout le secteur policier. Le Ministère explore des options pour une deuxième phase de formation et envisage des possibilités d’élargir les modules à d’autres domaines au sein de la Division de la sécurité publique.
Subvention issue du partage des produits de la criminalité pour la surveillance policière de première ligne
La Subvention issue du partage des produits de la criminalité pour la surveillance policière de première ligne réinvestit les actifs saisis lors de poursuites criminelles afin de soutenir les initiatives de sécurité communautaire et de prévention du crime en Ontario. Le financement est disponible pour les services policiers municipaux et des Premières Nations, ainsi que pour les municipalités surveillées par la Police provinciale de l’Ontario, et encourage la collaboration avec les organismes communautaires.
Au cours du cycle de subventions de 2023–2024 et de 2025–2026, des fonds ont été accordés pour soutenir 23 projets axés sur la lutte contre le crime organisé, les crimes haineux et la sécurité dans les écoles. Les activités comprenaient plus de 180 événements de sensibilisation communautaire, l’engagement avec plus de 58 000 membres de la collectivité, ainsi que la tenue d’ateliers sur la lutte contre la haine et d’initiatives axées sur les jeunes. Les services policiers ont également offert des formations, saisi des armes à feu et des séances de sensibilisation sur les crimes haineux, les incidents motivés par la haine et plus encore.
Un nouveau cycle de subventions de trois ans (2026–2029) a été lancé, permettant aux collectivités de répondre aux priorités locales comme les jeunes à risque, les initiatives de lutte contre la haine et la traite de personnes grâce à des approches flexibles et locales.
Renforcer la voix des Premières Nations dans la conception des politiques et des programmes — Transformation des soins de santé des Premières Nations
La transformation de la santé des Premières Nations favorise l’inclusion des voix des Premières Nations dans la conception des politiques et programmes de santé. En renforçant les partenariats trilatéraux avec les organisations territoriales politiques, cette initiative vise à améliorer l’équité en santé et à soutenir le leadership des Premières Nations dans la planification et la prestation du système.
Les progrès comprennent une collaboration renforcée avec les partenaires des Premières Nations pour définir les priorités et élaborer des modèles de gouvernance qui soutiendront l’autodétermination en santé. À ce jour, les engagements ont cerné des occasions d’améliorer les services dans des domaines tels que les soins au diabète, la santé mentale, les dépendances et la santé maternelle, particulièrement dans les communautés éloignées.
Ce travail contribue à améliorer la coordination trilatérale dans le système de santé et à réduire les lacunes et les doublons dans les services. Au cours des prochaines années, la collaboration continue soutiendra une prestation de services plus efficace et des résultats de santé plus solides pour les communautés des Premières Nations
Initiative de soins d’affirmation qui respectent les valeurs culturelles pour la jeunesse noire francophone
Pour améliorer l’accès à des services de santé mentale et de traitement de la toxicomanie qui respectent les valeurs culturelles et linguistiquement adaptés, cette nouvelle initiative aide les jeunes noirs francophones, leurs familles et leurs aidants de toute la province.
L’initiative soutient l’élargissement des services bilingues, la navigation et la coordination des soins, ainsi que des activités de sensibilisation et de promotion de la santé. Elle renforce également les partenariats éclairés par la communauté pour améliorer la prestation des services et s’assurer que les soutiens répondent aux besoins des jeunes noirs francophones.
Les communautés francophones peuvent s’attendre à une expansion continue des services, à une coordination renforcée et à des partenariats renforcés pour soutenir les jeunes et les familles.
Rétablissement pédiatrique — Soutiens en santé mentale pour les enfants et les jeunes noirs
Cette initiative soutient les enfants et les jeunes noirs et leurs familles en offrant des services de santé mentale et de traitement de la toxicomanie culturellement adaptés. Le programme vise à renforcer la résilience grâce à des soutiens tels que les soins psychotiques précoces, les cliniques mobiles, les services éducatifs, l’accès accru aux thérapeutes noirs ainsi que les soins prénataux et postnataux.
À ce jour, plus de 3 400 enfants et jeunes ont accès à des services de consultation psychologique, de thérapie, de réponse aux crises et de navigation, avec plus de 10 908 visites offertes en personne, en milieu scolaire et de façon virtuelle. Le programme a également élargi sa capacité grâce à l’ajout de plus de 98 nouveaux postes, notamment des cliniciens et des travailleurs de la sensibilisation.
Les commentaires des clients montrent des résultats solides, 97 % déclarant que les soins semblaient culturellement adaptés et exempts de discrimination. L’initiative continue d’améliorer l’accès, de réduire les temps d’attente et de soutenir de meilleurs résultats en santé mentale pour les enfants et les jeunes noirs.
Rétablissement pédiatrique — Mise en œuvre de la norme d’amélioration de la qualité relative à la drépanocytose
Cette initiative soutient la mise en œuvre d’une norme d’amélioration de la qualité relative à la drépanocytose dans les hôpitaux et les fournisseurs de services de santé communautaires en Ontario. Elle vise à améliorer la qualité des soins pour le traitement et la prévention, tout en renforçant les capacités des fournisseurs de soins de santé pour mieux répondre aux besoins des patients pédiatriques, des familles et des aidants, en mettant particulièrement l’accent sur la réduction des disparités dans les communautés noires.
Au premier et deuxième trimestres de l’exercice 2025–2026, un total de 1 012 clients ont été desservis, dont 904 qui ont reçu des services d’orientation et 73 qui ont été orientés vers des centres spécialisés en drépanocytose pour des soins de suivi. Des partenariats avec des organismes tels que le Groupe de sensibilisation à la drépanocytose de l’Ontario et les équipes Santé Ontario ont soutenu la coordination des soins et élargi les soutiens psychosociaux.
L’initiative vise à renforcer les soins culturellement sécuritaires et à améliorer l’expérience et les résultats des patients vivant avec la drépanocytose.
Carrefours d’aide aux sans-abri et de lutte contre les dépendances
Les carrefours d’aide aux sans-abri et de lutte contre les dépendances offrent des soutiens coordonnés et communautaires, comme des services de santé mentale et de traitement de la toxicomanie, des services sociaux, de l’aide à l’emploi et du logement supervisé. L’initiative comprend deux carrefours d’aide aux sans-abri et de lutte contre les dépendances dirigés par des Autochtones et exige que tous les sites offrent des parcours de soins adaptés à la culture et sécuritaires pour les populations autochtones et autres méritant l’équité.
Au début mars 2026, les carrefours d’aide aux sans-abri et de lutte contre les dépendances ont soutenu plus de 100 000 interactions avec des clients, aidant les individus à utiliser les services de traitement et de rétablissement. Plus de 250 personnes ont accès à des logements supervisés, avec des plans pour ajouter près de 900 nouveaux logements avec soutien afin d’assurer la stabilité à long terme.
L’initiative continue de s’étendre, notamment par l’ajout d’un nouveau centre à Kingston à l’automne 2026.
Équipes de bien-être mental Entente conjointe avec Services aux Autochtones Canada (SAC)
Les équipes de bien-être mental offrent des services de santé mentale et de bien-être culturellement sécuritaires et tenant compte des traumatismes aux communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis, et aux Autochtones vivant en milieu urbain. L’initiative est financée conjointement par notre gouvernement et Services aux autochtones Canada par le biais d’un protocole d’entente en vigueur depuis l’exercice 2022–2023, soutenant la mise en œuvre par le biais d’équipes communautaires et multidisciplinaires.
En Ontario, 20 équipes desservent environ 120 communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis, et aux Autochtones vivant en milieu urbain. Les équipes de bien-être mental offrent une gamme de soutiens, notamment l’intervention de crise, l’intervention précoce et le dépistage, les soins tenant compte des traumatismes, les soins à domicile, la coordination des soins et les suivis. Les services intègrent des approches traditionnelles, culturelles et traditionnelles pour soutenir un continuum de soins.
Stratégie pour la stabilisation des effectifs infirmiers des services des urgences
La Stratégie pour la stabilisation des effectifs infirmiers des services des urgences soutient la capacité de la main-d’œuvre grâce à des initiatives d’apprentissage et de formation pour les infirmières et infirmiers des urgences. Un élément clé est le module d’orientation en éducation générale III, relancé en avril 2026 avec un contenu amélioré sur la santé mentale, la sécurité culturelle, les biais et le racisme institutionnel, comprenant un accent sur les Autochtones.
La stratégie a également élargi l’accès à la formation pour les infirmières travaillant dans les communautés éloignées et autochtones. À la suite d’une entente en septembre 2025, les infirmières et infirmiers des établissements de Services aux autochtones Canada (SAC) peuvent maintenant participer à ces modules de formation virtuels. Au 31 mars 2026, environ 21 infirmières et infirmiers de SAC ont assisté à 71 séances de formation, soutenant le développement de la main-d’œuvre dans les communautés nordiques, rurales, éloignées et autochtones.
Cette initiative soutient le développement de la main-d’œuvre et l’amélioration de la prestation des soins en renforçant la capacité des infirmières à offrir des soins culturellement sécuritaires.
Démontrer l’équité et l’inclusion en santé par le biais du Conseil consultatif ministériel des patients et des familles du ministre (CCMPFM)
Créé en 2019, le Conseil consultatif des patients et familles du ministre (CCMPFM) est un organisme consultatif permanent qui fournit des conseils au ministre et au ministère de la Santé pour soutenir l’élaboration de politiques centrées sur les patients et les familles. Le conseil rassemble des membres ayant des expériences vécues diverses de partout en Ontario, en mettant l’accent sur l’équité, la lutte contre le racisme, la diversité et l’inclusion.
Le CCMPFM continue de fournir des conseils sur les politiques et programmes ministériels, aidant à cerner les obstacles systémiques et à améliorer l’accès aux soins pour les communautés autochtones, noires et racisées, et d’autres communautés en quête d’équité. Depuis mai 2025, le conseil joue un rôle clé dans l’élaboration du Plan d’action de l’Ontario pour les soins primaires, notamment en mettant en relation les personnes inscrites sur la liste d’attente d’Accès Soins pour des soins primaires.
Le rapport annuel du CCMPFM pour l’exercice 2024–2025 a mis en lumière une forte incidence, les équipes ministérielles rapportant que l’engagement avec le CCMPFM a renforcé l’élaboration des politiques et des programmes.
Qualité de soins de santé/Normes de qualité/lignes directrices des soins
Santé Ontario promeut l’équité, la lutte contre le racisme et l’inclusion comme dimensions clés de soins de santé de haute qualité. Ces principes sont intégrés dans les normes de qualité, avec un accent constant sur la résolution des obstacles systémiques et l’amélioration des résultats pour les populations diverses.
Les travaux récents comprennent l’élaboration et la mise en œuvre de normes de qualité comme celles relatives à la drépanocytose et aux soins d’affirmation de genre pour les adultes. Ces normes visent à améliorer les soins pour les populations qui vivent des disparités, notamment les communautés noires et autres communautés racisées.
La mise en œuvre de la norme de qualité relative à la drépanocytose a montré des améliorations mesurables, notamment une réduction de 23 % des temps d’attente aux urgences, une diminution de 10 % des visites non planifiées et une diminution de 18 % des admissions à un hôpital entre 2023 et 2024.
Santé Ontario continue de soutenir l’adoption de normes axées sur l’équité afin d’améliorer la qualité aux soins et leur accessibilité dans l’ensemble du système de santé.
Ombudsman des patients
Le Bureau de l’ombudsman des patients soutient les patients et les aidants dans la résolution des préoccupations liées aux expériences de soins de santé et s’est engagé publiquement à promouvoir l’équité, notamment en s’attaquant au racisme anti-Autochtones. Le Bureau de l’ombudsman des patients a dédié des ressources pour soutenir ce travail, notamment un spécialiste en règlement rapide — expériences autochtones, qui aide les patients et familles autochtones à naviguer dans leurs préoccupations, à résoudre les plaintes et à s’orienter vers les services appropriés.
Le bureau collabore également avec des dirigeants autochtones en santé et offre des documents Web en plusieurs langues autochtones pour améliorer l’accessibilité. Les rapports annuels du Bureau de l’ombudsman des patients mettent en lumière les enjeux liés au racisme anti-Autochtones dans les soins de santé et cerne des occasions d’organisation et d’amélioration des services de santé.
Le Plan stratégique 2024–2027 du Bureau de l’ombudsman des patients met un accent continu sur le renforcement de la communication et de l’engagement avec les communautés autochtones afin d’améliorer l’expérience et les résultats des patients.
Financement des services de santé dirigés par des Autochtones
Cette initiative offre un financement ciblé aux organisations dirigées par des Autochtones afin d’élargir l’accès à des services de santé culturellement sécuritaires et réactifs. Le financement soutient une gamme de programmes visant à améliorer la santé mentale, la santé physique et le mieux-être général des communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis.
Au cours de l’exercice 2025–2026, plus de 20 millions de dollars en financement pour la santé mentale et le traitement de la toxicomanie ont été accordés aux fournisseurs de services de santé autochtones, ainsi que 5 millions de dollars pour des initiatives de préservation des membres inférieurs et plus de 19,5 millions de dollars en financement du ministère de la Santé pour les programmes de stratégie de ressourcement pour le mieux-être des Autochtones. Bien que les données de service ne sont pas encore complètes, ces investissements soutiennent les premières étapes de la mise en œuvre du programme et de l’expansion du service.
En faisant progresser la prestation de services dirigés par les Autochtones, l’initiative renforce les soins culturellement adaptés et contribue à des communautés en meilleure santé.
Amélioration de l’accès aux services du POSPH pour les communautés autochtones et éloignées
Le ministère des Services à l’enfance et des Services sociaux et communautaires (MSESC) a amélioré l’accès aux services du Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées (POSPH) dans les Premières Nations éloignées et rurales grâce à la sensibilisation, aux partenariats et à la prestation de services communautaires. Le personnel local du POSPH s’est rendu dans ces communautés, en partenariat avec Service Canada, Service Ontario et les administrateurs du programme Ontario au travail pour fournir de l’information, prendre en charge les demandes et rencontrer les clients. Les mesures de sensibilisation au soutien disponible comprenaient aussi des foires sur la santé et des campagnes radiophoniques. Le Ministère s’est également associé aux administrateurs du programme Ontario au travail pour offrir des séances de service virtuelles régulières, permettant aux résidents d’entrer en contact avec des travailleurs sociaux plus proches de chez eux.
L’Unité des décisions sur l’admissibilité des personnes handicapées a également renforcé les partenariats avec les organisations autochtones afin de réduire les obstacles et de soutenir la prestation de services culturellement adaptés au sein des communautés participantes.